Importation de voitures en Algérie en 2021 : Ce qu’il faut savoir

Algérie – Le gouvernement du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, remet le dossier d’importation de voitures sur la table, afin de le remanier et le compléter selon un nouveau décret exécutif de cette année 2021.

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En effet, l’Exécutif d’Abdelaziz Djerad, se penchera encore une fois sur le dossier de l’importation de voitures en Algérie en 2021 courant. Les pendules seront même remises à zéro, car il s’agit de modifier et compléter le décret exécutif mis en place par l’ancien ministre de l’Industrie, Ferhat Ait Ali, rapporte le quotidien Echorouk.

Dans le détail, l’ordre de jour de la réunion du gouvernement, qui se tiendra aujourd’hui mercredi 14 avril 2021, a été divulgué. Il comprend la présentation du ministre de l’Industrie, Mohamed Bacha, d’un nouveau décret exécutif. Ce projet viendra compléter et modifier l’ancien décret n°277-20 du 19 août 2020. En ce qui concerne l’activité d’importation des véhicules en Algérie.

De ce fait, les agréments provisoires déjà octroyés aux concessionnaires seront suspendus. Ainsi, la liste sera modifiée, une fois le nouveau décret mis en place. Il est à noter que le texte susceptible d’être modifié a suscité de nombreuses contestations. En particulier, la confidentialité dont ont fait preuve les services de l’ancien ministre dans le choix des importateurs.

Automobile en Algérie : « Le dossier sera résolu au cours du premier semestre de 2021 », promet Tebboune 

Pour rappel, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a déjà précisé que le dossier automobile en Algérie sera réglé. Une issue qu’il dit avoir lieu d’ici la fin du premier semestre de l’année en cours. Cela, lors de sa dernière sortie médiatique périodique, intervenue la semaine passée. Ainsi, il a indiqué qu’il était temps pour l’Algérie de passer à un « vrai montage automobile».

De plus, le Chef de l’État a déclaré que l’expérience d’assemblage de véhicules n’a pas été fructueuse pour le pays. Au contraire, ça lui a fait perdre des sommes colossales. En plus, l’activité n’a pas généré les postes d’emploi voulus. 

Il a notamment rappelé un autre élément. Tebboune a donc noté que les prix des véhicules, dont le montage s’est fait en Algérie, dépassaient les prix de ceux importés. De ce fait, le président a précisé que la construction automobile devra se faire en bonne et due forme. 

Et ce, avec une intégration de 40 %. Mais aussi la création de dizaines de milliers de postes d’emploi. De surcroît, ça permettra la fabrication de pièces de rechange algériennes. Dans le cas contraire, au bout de trois ou quatre années d’activité, si les résultats ne sont pas ceux espérés, le même responsable a indiqué qu’il n’y aura pas de construction automobile en Algérie.

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