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Importation voiture Algérie : Pourquoi le cahier des charges tarde à sortir ?

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Algérie – Le retard du cahier des charges encadrant l’importation en Algérie de véhicules neufs ne cesse d’être une énigme, qui entoure de mystère la publication du document qui permettra la réémergence de l’activité qui fera acquérir à l’Algérien la voiture acheminée depuis l’Étranger.

La question du pourquoi de cet ajournement est un véritable casse-tête pour à la fois, les clients potentiels, les professionnels et les observateurs du marché automobile national. Le quotidien Le Soir d’Algérie s’est interrogé sur les soubassements du retard qu’affiche la publication en Algérie du cahier des charges régissant l’importation de véhicules neufs, contraignant ainsi le citoyens à voir son attente d’une voiture importée se rallonger continuellement.

Deux réponses possibles sont répertoriées par le média de la presse écrite. Le retardement de la mise en application du cahier des charges serait lié à deux motifs probables. C’est, de toute manière, ce que suggère le journal francophone.  Il s’agirait, dans le premier cas de figure « de simples désaccords sur des questions techniques ; de formulations juridiques ; et de méconnaissance des différents aspects de ce métier ».

Ou bien, le problème résiderait au niveau de facteurs plus sérieux. Cette deuxième raison préposée se situerait sur le plan de « divergences sur des questions bien plus complexes ». Cela « avec des interférences dans les prérogatives ? ». Si ce n’est pas le cas, qu’est-ce qui pourrait justifier la non- application, par deux fois, des décisions du Conseil des ministres » ? L’auteur parait perplexe.

Des concessionnaires automobiles qui paraissent « frustrés »

« Le cahier des charges d’importation de voitures neuves, dans sa première mouture, fait, néanmoins, l’objet de débat ». Ceci « dans les milieux initiés et les opérateurs concernés par cette activité ». Des membres de l’Association des concessionnaires automobiles (AC2A) montrent leur frustration. Cette dernière résulte d’un nombre donné d’éléments que certains de ces distributeurs ont confié à notre source.

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Le Soir d’Algérie s’est en effet entretenu avec quelques-uns de ces représentants de marques automobiles. « Notre expertise et notre expérience dans le domaine auraient pu constituer une base de travail ; pour la commission en charge de ce document » ; s’est plaint l’un d’entre eux. Sauf que celle-ci n’a jamais sollicité la « contribution » des concessionnaires ; stipulent donc les mêmes propos.

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3 Commentaires

  1. Et bien voilà le noeuds du problème , c’est cette manie de notre État à jouer le rôle d’acteur au lieu de celui de régulateur. Lors des premiers signes d’l’élaboration du cahier des charges , j’avais dit que les professionnels du domaine doivent être associés. Or les pouvoir publics , les nôtres, comme de coutume , rédigent un texte et le font en fonction des affinités. Justement , le retard est dû à ce choix relationnel qui se passe en haut lieu. Quel responsable gouvernemental aura à parrainer quel concessionnaire ? Ne dit on pas que derrière chaque importateur , il y a une personnalité influente. Les habitudes ont la peau dure et ce n’est pas maintenant que celà puisse changer.
    Normalement et professionnellement , il suffisait d’autoriser une liste de constructeurs etrangers, dont les voitures sont fiables, et les laisser , eux mêmes, choisir leurs représentants , ce seront de vrais concessionnaires.
    Ce n’est pas au ministère de choisir tel ou tel importateur, puisque l’argent de l’importation ne sera pas de l’argent public.

  2. Et le monopole depuis 1962 c’est pas facile le téléphone fonctionne toujours,et les moins de 03 ans on en parle plus

  3. Pour les décideurs la voiture reste un luxe pour le citoyen à part la Maruti bien sûr. Un ministre qui n’arrive pas à établir une réglementation pour l’importation d’un quatre roues, ose parler d’usine de fabrication et d’intégration !!!

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