AccueilÉconomieAutomobileImportation automobile en Algérie : Tebboune de nouveau interpelé

Importation automobile en Algérie : Tebboune de nouveau interpelé

Automobile – Après les concessionnaires, c’est autour des opérateurs économiques dans le secteur de distribution de véhicules de manutention, de travaux routiers, miniers et agricoles d’appeler le premier magistrat Abdelmadjid Tebboune à revoir la politique et les procédures d’importation d’engins roulants neufs en Algérie. 

Assailli de crises de toutes parts, le gouvernement s’emploie, autant que faire se peut, le marché des voitures, tragiquement affecté par la pandémie. Les efforts semblaient aller de bon train au cours du premier trimestre de l’année courante. Mais ils s’enlisent hélas dans un rythme apathique, actuellement. Las d’attendre le dénouement de l’importation automobile en Algérie, les distributeurs d’engins ont eu recours au président Tebboune. 

Le média spécialisé Carvision DZ s’est penché sur la question. L’information que nous reprenons pour vous ici, ce mardi 07 septembre 2021, est parue dans son numéro d’hier. C’est donc à travers une missive que le collectif a tenu à attirer l’attention du chef de l’État. Ils lui ont exprimé leur désarroi en faisant mention de leur inactivité. Celle-ci, ont-il souligné, dure depuis le mois d’août. C’est-à-dire par suite de l’interdiction d’importation de ce type d’outillages. 

Une décision qui visiblement dépasse les limites de l’entendement des membres adhérents de la corporation des importateurs d’engins. Ils la décrivent, à travers leur correspondance, comme étant « injustifiée et incompréhensible ». Dans un second temps, les mêmes opérateurs économiques ont informé le président Tebboune que leurs demandes à l’attention du ministère de l’Industrie et des Mines n’ont, à ce jour, reçu aucun retour. 

Les craintes des distributeurs d’engins 

Tétanisés par les mesures applicables à l’importation/exportation des marchandises automobiles, les opérateurs économiques regardent avec inquiétude leur prorogation. Tourmentés à l’idée de passer un autre temps de crise, une deuxième année blanche, ils ont sollicité Abdelmadjid Tebboune. Cela à l’effet d’agir en leur faveur et de trouver une solution adéquate. Le collectif spécialisé semble ainsi dire que l’urgence est le maître-mot.

Ce qui le préoccupe, c’est l’impact de la détresse financière de leurs entreprises respectives et de leur risque de faillite sur des milliers de travailleurs. Il s’agit là en outre de ce qu’ont formulé les spécialistes de la distribution de voitures de manutention, de travaux routiers, miniers et agricoles. Autre appréhension à la suite de la cessation de leur activité : le ralentissement ou l’arrêt complet de la réalisation des chantiers en cours.

Il sied par ailleurs de rappeler le récent appel des concessionnaires automobiles. Ils se sont remis au chef de l’État afin d’instruire le ministre de l’Industrie et des Mines à activer la délivrance des agréments. Dans leur courrier, ils ont évoqué un « non-suivi par la Commission technique interministérielle des délais réglementaires ». Ceux que stipulent les articles 13, 14 et 16 du décret exécutif 21-175. 

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