Importation d’automobile en Algérie : le ministre de l’Industrie explique le retard

Algérie – Le ministère de l’Industrie apporte des explications en ce qui concerne le retard enregistré dans l’étude du dossier de l’importation automobile en Algérie. On vous relate les détails ce lundi 23 août 2021.

Au fait, après une longue période de retard, les concessionnaires automobile, mais aussi les citoyens, s’impatientent de connaître le sort du dossier de l’importation de voitures en Algérie. Ce dernier qui est en stagnation depuis une longue période. Ce qui a conduit à une hausse de prix sans précédent sur le marché des véhicules d’occasion.

Cela dit, le ministère de l’Industrie a apporté de nouvelles précisions, à l’issue de la dernière réunion du comité technique interministériel. Celui chargé de l’étude des dossiers des concessionnaires. Il a été indiqué que le retard cumulé est justifié. Il est, en effet, dû à la contamination de trois (03) membres de la commission par la Covid-19.

C’est du moins, ce qu’a rapporté Sayarat Live dans son édition d’hier. Notant que l’octroi des agréments définitifs a enregistré un retard de plus d’un (01) mois et demi. Et ce, en raison de quelques problèmes de santé. Cependant, après sa reprise d’activité, le comité a confirmé que la délivrance des accords se fera dans les prochains jours.

Importation de voitures en Algérie : reprise de l’activité avant la fin de l’année 2021

De plus, à la suite des recommandations du ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar. Celles relatives au fait de ne pas laisser place à une deuxième année blanche sans consécutive. Le comité procèdera à l’étude en urgence des dossiers de ces opérateurs économiques, afin d’octroyer les agréments pour le début d’activité.

De son côté, le secrétaire général du ministère de l’Industrie, Salem Ahmed Zaid, a notamment précisé qu’il est juste question de quelques jours. En sus, il a déclaré qu’il s’est déjà entretenu avec un bon nombre d’anciens concessionnaires. Ces professionnels plaident tous favorablement pour la nécessité de sauver le marché et de permettre au citoyen algérien d’acheter une nouvelle voiture.

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