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Quels impacts de la chute du dinar face aux devises sur les Algériens ?

Économie – Les Algériens découvriraient bien les domaines de la sphère publique ainsi que privée et toute personne, qu’elle soit physique ou morale, impactés par le sensible recul à court terme du dinar devant les devises étrangères. Un expert explique.

L’économiste Mahfoud Kaoubi a été interrogé, par le quotidien national El Watan, sur la chute de la monnaie nationale, le dinar, face aux principales devises, à l’instar de l’euro et le dollar, et son incidence sur la vie des Algériens, entreprises et particuliers. Il a ainsi donné sa lecture de la situation financière et économique présente et ses implications dans le futur proche, dans l’entretien paru, en fait, ce dimanche 22 novembre.

Le spécialiste indique d’emblée un certain nombre d’éléments qui signent la poursuite de la baisse de la valeur du dinar algérien, devant les monnaies fortes. Il note alors que la monnaie nationale se confrontera à une légère dépréciation à court terme. Cela en raison desdits éléments. Ces derniers sont liés aux « rigidités actuelles qui caractérisent la sphère de l’économie réelle ».

Dégringolade du dinar algérien : Les domaines impactés cités un à un

À cela s’ajoute « le retard dans la mise en œuvre des réformes ». Mais aussi « la très grande dépendance de l’économie algérienne aux revenus des hydrocarbures ». Tout ça se traduira vite par une sensible baisse du dinar face à l’euro et le dollar. C’est toujours selon l’analyse de Mahfoud Kaoubi livrée à l’organe de la presse écrite. Puis, l’intervenant étale les impacts très attendus d’après lui, de la flambée des devises.

On verra donc la hausse des prix « des biens et services ». Tel impact sera visible du côté des entreprises, au même titre que celui des ménages. Il s’agit là aussi des prévisions de l’économiste. Les prix des « équipements, intrants, biens et services » grimperont donc. Ce qui impactera de manière sensible « la consommation, l’épargne et l’investissement ». L’emploi n’y échappera pas également, si l’on croit les dires de Mahfoud Kaoubi. 

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