Grande Bretagne : l’artiste algérienne multidisciplinaire Lydia Ourahmane rencontre du succès

People – Lydia Ourahmane, une artiste britannique d’origine algérienne connaît un grand succès pour ses installations tentaculaires qui défient les frontières géopolitiques. Dzair Daily relate pour vous tous les détails à son propos dans son édition du lundi 7 juin 2022. 

Lydia Ourahmane est une artiste d’origine algérienne, d’un père algérien de Saïda et d’une mère malaisienne. Elle est née en 1992. Cette artiste a grandi en Algérie pendant la décennie noire, avant de s’installer à Londres en 2001. En 2014, elle a été diplômée de l’école de l’art, à l’Université Goldsmiths de Londres. Elle vit et travaille entre la capitale du Royaume-Uni et Oran (Algérie).

Le travail de Lydia est inspiré des événements de sa propre vie et celle de ses proches. Ses œuvres explorent la possibilité de changer et de transformer les éléments matériels du monde qui l’entoure. Ces derniers se déplacent entre les frontières, les générations et les dimensions. Dans ses recherches, cette artiste n’hésite pas à se poser des questions sur les liens entre spiritualité, géopolitique actuelle, migration et héritage colonial complexe.

Par ailleurs, ses travaux artistiques incluent tout ce qui est multimédia, des interventions publiques. On retrouve aussi des conférences, de la sculpture et des objets déterrés. Lydia est devenue célèbre en Suisse suite à sa participation à l’exposition Instinct naturel au musée de Espace Arlaud. Elle a reçu la bourse Nicolas et André Tooth Traveling en 2014. C’est ce que souligne Echorouk

Lydia Ourahmane : œuvres et expositions

Lydia a donc déclaré au New York Times qu’elle est passionnée par l’art depuis son plus jeune âge. Elle ajoute qu’elle manquait à son travail et séchait ses cours d’anglais pour ainsi aller se cacher au département artistique. L’artiste algéro-britannique a exposé ses œuvres dans de nombreux pays du monde.

On peut alors citer Bloomberg New Contemporaries 2014 à l’Institut d’art contemporain de Londres. Et au musée du monde de Liverpool ; dans le projet Jon Jones à la Fondation Delfina à Londres. Mais aussi l’exposition Ellis King à Dublin. Ses œuvres ont également été présentées dans l’exposition collective Terres arabes à Constantine, capitale de la culture arabe 2015.

Lydia a par la suite créé une synthèse sonore intitulée The Third Choir. Elle est composée de 20 barils de pétrole vides d’Algérie, qui a été considérée comme la première œuvre d’art à être légalement importée d’Algérie depuis l’indépendance.

Cette esthète a notamment travaillé sur un autre projet sous le nom Barzakh. Ce dernier comporte des effets personnels qu’elle n’a pas peur d’afficher aux visiteurs. Car de son point de vue, elle n’a pas honte de montrer sa vie.

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