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Gaz et pétrole offshores en Algérie : un responsable à Sonatrach fait des révélations

Énergie  – Un responsable à Sonatrach a donné plus de détails sur le gaz et le pétrole offshores en Algérie. Dzair Daily vous en dit plus à cet égard dans les lignes qui suivent. 

Concernant les découvertes du gaz et du pétrole en Algérie durant cette année, le directeur de la division exploration du groupe Sonatrach, Rabie Badji, a donné plus de clarifications à ce sujet. Et ce, en énumérant toutes les découvertes gazières et pétrolières de la Sonatrach. Ainsi, si vous voulez en savoir plus, nous vous invitons à lire l’intégralité de cette nouvelle édition du 12 octobre 2022. 

Selon le responsable susmentionné, il s’agit de onze découvertes dans le domaine pétro-gazier. La même source a indiqué que neuf d’entre elles ont été mises en service grâce aux efforts du groupe. Tandis que les deux autres en collaboration avec l’entreprise italienne Eni. Dans le cadre du partenariat entre Sonatrach et Eni, la production gazière d’Algérie a atteint un million de mètres cubes par jour.

Et ce, dans le bassin de Berkine. D’ailleurs, la production dans ce champ sera de deux millions de mètres cubes de gaz avant la fin de l’année actuelle. À vrai dire, cela contribuera à renforcer la position du groupe algérien comme exportateur de matières premières, d’une part. Et à mieux répondre aux besoins du marché européen, d’une autre part. 

Sonatrach ambitionne de développer sa stratégie d’exploration maritime

Selon ce que rapporte le média Algérie éco, la Sonatrach couvre toutes les opérations de prospection et d’exploration au niveau des bassins sédimentaires. Et ce, grâce à la stratégie mise en place. À cet effet, elle envisage d’inclure les bassins maritimes de la Méditerranée occidentale. 

Dans ce sens Rabie Badji s’est montré optimiste. D’autant plus que le groupe pétro-gazier a consacré un budget important aux opérations d’exploration et de forage. Soit un budget d’un milliard de dollars annuellement, a-t-il fait savoir. À en croire ses dires, cette somme devrait atteindre quatre milliards de dollars à moyen terme. 

Par rapport au coût de production, Rabie Badji a affirmé que celui-ci ne dépasse pas un dollar le baril. Cela revient, selon lui, à l’expertise accrue de l’ensemble des membres de la société. Notamment, les ouvriers et les cadres, rapporte la susdite source médiatique.

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