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samedi, 18 mai 2024
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France : Ces entreprises qui discriminent les Maghrébins à l’embauche

Publié le

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France – Le gouvernement français accuse sept entreprises françaises de mener une « politique de recrutement discriminatoire » envers les candidats d’origine maghrébine.

En effet, le gouvernement français a rendu public, ce 6 février 2020, les noms de sept (7) grandes entreprises françaises, en l’occurrence Air France, Accor, Altran, Arkéma, Renault, Rexel et Sopra Steria, les accusant de « discrimination à l’embauche » envers des candidatures à consonance maghrébine, rapporte le média France Info.

Le gouvernement français se serait appuyé sur une étude menée dans 40 grandes entreprises françaises entre octobre 2018 et janvier 2019 par des chercheurs de l’université Paris Créteil qui ont envoyé près de 10.349 candidatures fictives, indique la même source qui précise que le taux de succès d’un candidat avec un nom à consonance maghrébine est de 9,3% contre 12,5% pour le candidat portant un nom à consonance européenne.

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Les entreprises « s’indignent » face à la méthode du test

Le ministère français du Logement qui est à l’origine de cette étude établie par les chercheurs universitaires a expliqué avoir travaillé dans un premier temps avec les entreprises fautives sans dévoiler leurs noms. Il a cependant décidé de dénoncer sept d’entre elles. Un pratique nommée le « name and shame » utilisée pour décourager certains types d’activités telles que la discrimination.

Le gouvernement estime cependant que cette étude comporte des limites méthodologiques. À titre d’exemple, mes candidatures ont été envoyées à des managers alors que la majorité des entreprises ont un système informatisé pour réceptionner les candidatures qui assiste les RH dans les étapes du recrutement.

À l’exception de Renault, les six autres entreprises pointées du doigt par le « name and shame », ont exprimé leur profond désaccord et se sont immédiatement déclarées « indignées par les faiblesses manifestes de la méthodologie utilisée qui aboutit à des conclusions erronées », souligne le média russe Sputnik.

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