AccueilGuide VoyagesFrance : Les couples Franco-Algériens attendent toujours le rapatriement

France : Les couples Franco-Algériens attendent toujours le rapatriement

Algérie / France – Malgré l’annonce faite il y a trois (03) semaines par le gouvernement français à propos du lancement d’une démarche permettant aux couples binationaux, dont les Franco-Algériens de se réunir, aucun rapatriement n’a eu lieu jusqu’à présent.

En effet, les couples binationaux, dont les Franco-Algériens attendent toujours de pouvoir se retrouver et de bénéficier d’un rapatriement, et ce en particulier depuis la promesse de la France effectuée le 09 août dernier; par Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État chargé du Tourisme et des Français de l’étranger. 

Celui-ci avait annoncé à cette date, la mise en place d’une procédure dérogatoire permettant aux 2.000 couples binationaux non-mariés et séparés; par la fermeture des frontières causée par la pandémie du Coronavirus; de se réunir. Ceci en accordant un laissez-passer dérogatoire. 

Pour en bénéficier, il suffirait de prouver l’existence d’une relation durable entre les deux conjoints. Ainsi, les consulats français du pays d’origine de leur partenaire fournirait la dérogation en question. Néanmoins, trois (03) semaines après aucun couple n’a encore eu accès à ce laissez-passer; a rapporté ce 29 août Le Journal du dimanche (JDD).

Des dossiers refusaient sans motif ?

En effet, cette lueur d’espoir pour ces quelque 2.000 couples séparés depuis la fermeture des frontières s’est vite éteinte; en raison des refus décrochés durant la première étape de la procédure en question; qui en compte trois (03) afin de pouvoir se rendre dans le pays de son partenaire; a indiqué notre source.

JDD a également annoncé que la cellule interministérielle de crise (CIC) va rencontrer les collectifs LoveIsNotTourism ce 31 août; révélant par ailleurs que seuls 458 dossiers sont en voie de traitement. Selon le cabinet de Jean-Baptiste Lemoyneet 10 à 15% des réponses sont négatives; selon ce qu’a spécifié le quotidien Liberté.

Toutefois, après cette première étape, chaque dossier doit ensuite passer entre les mains de la sous-direction des visas puis devant la CIC qui dépend du ministère de l’Intérieur. Selon le quotidien, Le Parisien, le secrétaire d’État avait estimé le temps d’étude d’un dossier à environ huit (08) à dix (10) jours.

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici