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France : Une Algérienne devient une référence en Cybersécurité (vidéo)

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France – Une jeune chercheuse Algérienne décroche un titre qui n’a jamais été attribué à une femme en France, il s’agit du diplôme de la formation la plus avancée au monde en matière de piratage éthique, le CEI (certified EC-Council Instructor). 

Son ambition est claire, la chercheuse algérienne, Fériel Bouakkaz, mis à part le fait d’obtenir l’accréditation CEI (certified EC-Council Instructor), elle a aussi réussi à être la première (01e) femme en France à rejoindre la communauté des CEI à seulement trente et un ans (31). C’est en tout cas ce qu’a indiqué le site francophone Visa Algérie qui cite comme source, le journal français Les Echos dans son édition de jeudi 15 octobre 2020.  

Ainsi, avec un tel diplôme, cette Algérienne pourra former des futurs ingénieurs afin de se mettre dans la peau des hackers pour devenir par la suite des hackers eux-mêmes mais éthiques et certifiés (CHE). Outre cette capacité, cette femme de cybersécurité Algérienne en cache d’autres très variés, à savoir la cryptographie, la sécurité des infrastructures, l’algorithme et le Java.  

Dans son entretien accordé au journal français susmentionné, la chercheuse qui est également enseignante en cybersécurité depuis trois (03) ans, a dévoilé le secret de sa réussite. À ce qu’il parait, la curiosité couplée avec l’envie de découvrir les arcanes du gaming ont tracé son chemin et ont défini sa voie. Sans se poser autant de questions ; Fériel Bouakkaz s’est détaché de toutes les idées reçues et a retroussé les manches pour enfin foncer dans un domaine rarement sollicité par les femmes. 

Fériel Bouakkaz ou la femme Algérienne qui vaut mille hommes ? 

C’est un sacré long parcours qui a emmené l’Algérienne née à Annaba ; à décrocher son master en 2012 à l’Université de Béjaia ; pour ensuite soutenir sa thèse dans un laboratoire d’informatique médicale LIMED en collaboration avec des universités françaises. Après avoir obtenu son doctorat en 2016, Fériel Bouakkaz a décidé de s’installer en France pour participer à plusieurs projets de recherche, rapporte le site d’information Visa Algérie

C’est là où elle a commencé sa carrière d’enseignante à l’école d’ingénieurs française Efrei Paris. Au-delà d’être l’aboutissement logique de ses études, le souhait de se parfaire lui a permis de décrocher un titre exceptionnel. Ainsi, elle est donc la première femme à décrocher un tel diplôme. De plus, l’une des rares 11% des femmes en France qui ont opté vers les métiers de cybersécurité envahis par les hommes.

Les Algériens continuent donc de viser plus haut à chaque fois en décrochant des titres exceptionnels. Il convient de mentionner à cet égard, un autre exemple d’une autre combattante dans presque le même domaine. Il s’agit de Linda Aliane, une jeune algérienne étudiante à l’université de Québec au Canada. Cette dernière a réussi à concevoir un nouveau modèle de sécurité qui a reçu « une attention internationale ».

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