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samedi, 18 mai 2024
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Le Français Jean-Pierre Elkabbach s’en prend à l’Algérie violemment

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People – Dans son livre, « Les rives de la mémoire », le journaliste français, Jean-Pierre Elkabbach a raconté son histoire après la période de la révolution par des propos offensants pour l’Algérie. Tous les détails vous seront livrés dans la suite de ce numéro du mardi 11 avril 2023.

En effet, nombreux sont les étrangers qui s’en prennent à l’Algérie d’une manière constante. Devenue alors victime de nombreuses attaques de la part des anciens colons. Cette fois-ci, c’est au tour du journaliste français Jean-Pierre Elkabbach qui s’est pris violemment à l’Algérie dans son livre, « Les rives de la mémoire ».

Effectivement, à travers ses mémoires, le Français de 85 ans a livré un certain nombre de propos injurieux envers l’Algérie et la guerre de libération. Racontant des détails de cette période, déjà évoqués par des historiens fidèles de l’extrême droite soutenant le mouvement de l’Algérie française. Dans son ouvrage, Elkabbach a peint le tableau de la ville d’Oran au lendemain de l’indépendance en 1962.

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Le journaliste français a d’ailleurs comparé les ruelles vides de l’occupant français à Oran par la scène de l’arrivée « des Khmers rouges » dans la capitale cambodgienne, Phnom Penh. À travers son livre, Jean-Pierre Elkabbach a raconté le moment où il a remis les pieds en Algérie pour couvrir les premiers pas de la République indépendante. 

Elkabbach, l’enfant d’Oran qui s’attaque à son pays natif

« Des centaines de milliers de pieds noirs ont quitté le pays. La situation est très instable en raison des attaques de l’organisateur de l’armée secrète et de l’arrivée de l’armée algérienne dans la ville », a-t-il écrit. « Les pieds noirs ont déserté leurs maisons par peur de la vengeance des Algériens après le départ de l’armée d’occupation française d’Algérie. En raison de l’implication de nombre d’entre eux dans les crimes à l’époque coloniale ».

Ne s’arrêtant pas là, Jean-Pierre Elkabbach a continué d’offenser le peuple algérien en touchant à leur histoire. En effet, dans son livre, le Français a décrit le jour du 5 juillet 1962 comme « un jour ensanglanté. Plein d’atrocité et de deuil ». Il a également pointé du doigt ce qu’il considérait « de règlements de compte aléatoires. Se déroulant parfois au vu et au su de l’armée algérienne ».

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