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EY (Ernst & Young), KPMG et Deloitte suspendus en Algérie : les raisons dévoilées

Algérie – Nous en savons un peu plus sur les raisons de la suspension des cabinets de consulting étrangers, EY (Ernst & Young), KPMG et Deloitte. Nous vous livrons toute l’information dans cette édition du 25 février 2022.

Effectivement, les autorités algériennes ont procédé hier à la fermeture des sièges des cabinets EY (Ernst & Young) et KPMG, deux des « big four » des cabinets mondiaux d’audit-conseil en Algérie, un troisième serait menacé de subir le même sort, Deloitte. Nous vous en disons un peu plus sur les raisons de cette fermeture dans le numéro d’aujourd’hui. 

En effet, les cabinets internationaux géants d’audit-conseil en Algérie se sont vus suspendre de leurs activités. Pour une durée de deux (02) mois. Les autorités ont, en fait, procédé à la fermeture des locaux de ces deux (02) cabinets, après une visite d’inspection. Plusieurs raisons ont été avancées pour expliquer cette fermeture. 

À présent, nous en savons davantage sur les véritables causes de cette suspension temporaire d’activité. Au fait, dans une déclaration à l’agence APS, le premier responsable du secteur de Commerce en Algérie s’est exprimé à ce sujet. Kamel Rezig a abordé les raisons de la fermeture de ces cabinets étrangers. 

Il est question d’« opposition au contrôle »

D’abord, le ministre du Commerce a fait savoir que ses services ont mené depuis fin 2020 une importante opération de contrôle. Celle-ci a touché de nombreux bureaux de consulting. « Parmi lesquels figurent des cabinets de consulting étrangers, qui exercent illégalement le consulting comptable, financier et juridique » a-t-il indiqué à l’APS.  

Ensuite, il a poursuivi sur les raisons qui ont mené vers cette fermeture des cabinets internationaux, dont KPMG et Ernst & Young. De ce fait, il a expliqué que ses services ont procédé à la « radiation des activités de consulting juridique et financier sur le registre de commerce ». En raison principalement de leur « opposition au contrôle » a évoqué la tutelle.

En sus, Rezig a ajouté qu’au niveau de « 2 bureaux, nous avons enregistré les pratiques de non-affichage des prix, des tarifs et des conditions de vente aux clients algériens ». De ce fait, une sanction s’est prononcée à leur encontre. Cela, en leur infligeant une fermeture immédiate et des PV de poursuite judiciaire.

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