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Énergies renouvelables : les Italiens convoitent le soleil de l’Algérie

Énergie – Les Italiens envisagent un contrat de coopération et de partenariat dans le domaine des énergies renouvelables avec l’Algérie. Dans ce numéro du 04 septembre 2022, Dzair Daily vous livre tous les détails à cet égard, plus bas.  

Les Italiens vers le lancement du projet des énergies renouvelables en Algérie ! En coopération avec l’entreprise italienne « Fimer », l’entreprise nationale des industries électroniques projette la fabrication des éléments nécessaires aux stations solaires. Il s’agit des propos du PDG Abbès Makmène qu’a rapportés l’Expression.

En matière d’énergie, l’Algérie et l’Italie sont sur le point de conclure l’un des premiers projets dans ce secteur. Cette relation de partenariat s’inscrit dans le cadre du lancement d’une nouvelle industrie en ce qui concerne les énergies renouvelables. En effet, le projet en question porte sur la production des onduleurs et des unités de substitution pour centrales solaires. C’est ce qu’a fait savoir la même source.

Mais ce n’est pas tout ! S’ajoutent à ça les équipements de contrôle pour l’industrie de l’énergie photovoltaïque. De quoi permettre une rentabilité importante pour l’Algérie et le développement des projets dans le domaine de la transition énergétique. En fait, l’objectif de parvenir à produire un volume de 1.000 MW par an jusqu’en 2035 représente un saut vers le développement des énergies renouvelables.

ENIE : la mise en place d’une nouvelle industrie sur le marché national   

Selon l’Expression, le PDG de l’ENIE a déclaré que ce projet intervient dans l’optique de la diversification des investissements de l’entreprise. Cela, tout en visant l’établissement d’une nouvelle industrie sur le marché national pour la production des composants fondamentaux aux stations solaires.

Ces contrats de coopération et de partenariat transportent une nouvelle image de l’attractivité de l’Algérie. En effet, ce plan d’échange économique joue un rôle très important pour le renforcement des nouveaux mécanismes établis pour la relance économique. Ce n’est pas tout ! En plus de ces mécanismes, le PDG de l’ENIE, installée à Sidi Bel Abbès, a souligné que les deux parties ont déterminé d’autres projets.

Notamment la formation du personnel, l’échange du savoir-faire, le développement des compétences et la fabrication locale selon les normes internationales. En outre, la création de plus de 300 emplois directs et de 1.400 autres emplois indirects. Il s’agit de ce qu’a rapporté la source suscitée.

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