Énergies renouvelables en Algérie : Sami Agli propose

Algérie – Mohamed Sami Agli, président de la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC) suggère un plan stratégique concernant les énergies renouvelables auquel son organisation contribuera à mettre en œuvre. 

C’est lors d’une conférence, qui s’est tenue lundi, que le président de la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC) s’est exprimé. Selon lui, « la transition énergétique n’est plus un choix. Mais elle relève d’une nécessité ». Il fait savoir que l’Algérie a pour opportunité de posséder tous les atouts pour produire les énergies renouvelables. Il donne l’exemple de l’ensoleillement dont dispose le pays.

L’orateur cite également le vent présent dans le couloir de l’Ouest et du Sud-Ouest qui nous permettront de sauter le pas et de créer ainsi un nouveau marché d’électricité. À en croire El Watan, dans son édition de ce 25 mai 2021, cette transition énergétique, selon le président de l’organisation, contribuera à la réduction de la consommation du gaz.

Elle aidera aussi à l’amélioration du volet énergétique et d’assurer la création de nouveaux emplois dans le pays. L’homme d’affaires met, également, l’accent sur la chute des coûts des énergies renouvelables qui sont en baisse continue. Ce pourquoi l’Algérie devrait penser sérieusement à cette éventualité de transition énergétique. D’après lui.

Transition énergétique en Algérie : ce qu’en pense Ryadh Boudjemadi

Ryadh Boudjemadi, expert et président de la Commission de l’énergie à la CAPC, prends ensuite la parole. Il souligne lui aussi le besoin d’aller vers la transition énergétique. Il présente comme exemple, l’Arabie saoudite. Ce pays, en 2017, arrivait à produire près de 9 millions d’emplois pas seulement dans le pays. Mais dans le monde. Et c’est à cet égard que le spécialiste invite les hautes autorités algériennes à faire de même. 

Pour le membre de la CAPC, et surtout en ces temps de crise, il serait plus que temps de se mettre aux énergies renouvelables. Selon ce que rapporte la même source, 1 gigawatt oscille entre 600 à 800 millions de dollars, l’équivalent de 10 milliards de dollars pour 15 gigawatts dès l’année 2030. Devant une telle donne, il s’étonne qu’il existe encore des gens qui hésitent autour de ce projet. L‘intervenant se penche ensuite sur le financement.

La CAPC suggère un endettement qui va s’étendre jusqu’à 10 ans. Il sera donc nécessaire d’aller vers des investisseurs étrangers ou des privés algériens. L’organisation patronale recommande, par ailleurs, de mêler l’entreprise Sonatrach dans un pareil projet dont le programme est de lancer « 1,3 GW minimum composé de grandes fermes solaires à une capacité de production supérieure à 100 MW ». 

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