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Diaspora : L’Algérie va attirer 25.000 experts Algériens établis à l’étranger

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Algérie – Selon une déclaration du secrétaire d’État chargé de la diaspora à l’étranger et de l’immigration, l’Algérie compte attirer 25.000 experts algériens se trouvant à l’étranger; et ce, dans le but de les intégrer dans l’effort national du développement du pays.

C’est ce qu’a fait savoir ce 01 juin, Rachid Bladehane, secrétaire d’État chargé de la diaspora à l’étranger et de l’immigration; lors d’une séance de travail conclue avec la commission des affaires étrangères devant l’Assemblée Populaire Nationale. 

« Le gouvernement compte intégrer ces experts Algériens dans le développement de l’économie nationale et de tous les domaines dans lesquels excellent ces derniers; à savoir la médecine, l’électronique, le numérique et tous les secteurs actuellement essentiels à l’évolution d’un pays comme l’Algérie »; a précisé le membre du gouvernement.

Rachid Bladehane a affirmé, qu’en coordination avec le ministère des Affaires Étrangères; un programme spécial a été présenté au gouvernement afin de prendre en charge leurs droits en Algérie. De plus, les services diplomatiques ont commencé à établir un contact avec les membres de la communauté Algérienne vivant à l’étranger; afin d’engager les discussions et les négociations avec eux.

Un portail électronique pour recenser les experts Algériens de la diaspora

Dans le même contexte, Rachid Bladehane a indiqué qu’un portail électronique sera prochainement mis en place; celui-ce sera dédié au recensement des experts susmentionnés. Dans ce sens, un espace d’échange et de communication pourrait être créé entre eux et les institutions nationales. Ce qui leur facilitera la tâche visant à servir leur pays. 

« Il y a trois jours l’Algérie a pris contact avec certains spécialistes Algériens établis aux USA, au Canada; mais aussi en France et d’autres pays »; a avancé le même responsable. Bien qu’il ne soit pas possible de leur demander de rentrer dans leur pays; ils peuvent toutefois contribuer au développement de ce dernier à distance, a-t-il soutenu.

D’autre part, le ministre délégué chargé de la diaspora à l’étranger et de l’immigration a tenu à clarifier la situation concernant le rapatriement des Algériens bloqués à l’étranger; car malgré les efforts déployés par le gouvernement cela demeure difficile, a-t-il déclaré. Bladehane poursuit, en ajoutant qu’il ne s’agit pas seulement de rapatrier les touristes Algériens coincés dans les aéroports internationaux, mais que même les ressortissants Algériens résidant à l’étranger souhaitent rentrer au pays. 

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7 Commentaires

  1. Comment se fait il alors, que l’Algérie exige l’équivalence des diplômes obtenus à l’étranger ???
    Pour attirer tous ces experts établis à l’étranger , l’Algérie doit se réformer , doit abolir toute cette bureaucratie qui greffe les énergies, doit passer largement à une autonomie des Universités et des centres de recherches. L’Algérie doit revoir la qualification de tous ces Directeurs places par décisions politiques et non par niveau intellectuel.
    Attirer reste un bien grand mot , mais le ministère des affaires étrangères compte créer un portail électronique pour permettre à tous ces experts de s’inscrire et d’exprimer leur apport.

  2. 25000 et pourquoi pas 250000 du délire ..
    Personne ne remettra les pieds ici ou est timbré celui qui se hasardera avec ses expertises pour des gouvernants tarés.
    Roh tarbah avec tes bêtises.
    Revenir au moment où les harraggas envahissent l’Espagne en plein covid19.

  3. attirer les experts établis à l’étranger pour les mettre sous la coupe des responsabilités d’un certain nombre de directeurs (certains et à l’exception d’un petit nombre qui a échappé par miracle) cooptés dans la famille et salons avec un haut degré de soumission et l’exigence de chasser les experts et grands managers poussés pour certains à l’exil et d’autres à la retraite. Comment peut on admettre dans les pays les plus développés qui emploi des fonctionnaires dans tous les domaines, quelques soit l’age pourvu qu’il en est encore capable même s’il est en retraite, le cas de la France sur décret de Sarkosy par exemple, alors qu’en Algérie , ils ne sont admis que dans le domaine politique. En france, il y a 377 000 fonctionnaires qui bénéficie du cadre du cumul emploi -retraite voir le lien suivant. https://www.la-retraite-en-clair.fr/vivre-retraite/ameliorer-revenus-cumul-emploi-retraite/cumul-emploi-retraite-dispositif-prise. Mais la réalité de ce décret signé par sarkosy, c’est pour éviter justement le départ massif des retraités vers l’Amérique , le canada, Australie angleterre et d’autres destinations. Ces retraités encore jeunes et en pleine forme font le bonheur des grandes entreprises cotées en Bourse.
    En Algérie par décision du 1er ministre interdisant de recruter un retraité pour soi disant laissé place aux jeunes. Certes , il faut de l’emploi pour nos enfants , mais lorsqu’il s’agissent de poste d’encadrement et notamment de cadres dirigeants, d’experts de haut niveau etc… cela ne devrait causer aucun souci, bien au contraire, c’est aussi coacher les jeunes cadres.
    Etant cadre dirigeant dans les multinationales parmi les top 10 au monde installées en algerie, sollicité en europe mais les dirigeants Algériens nous refusent pour des raisons évidentes. La technologie acquise après de très nombreuses années de formation à l’étranger et d’expérience dérange. Je viens à peine de faire mes 64 ans, actif et en bonne santé et vivant sans aucun médicament ni thérapie quelconque en raison d’une hygiène de vie stricte, la réponse est toujours la même, nous n’acceptons pas les retraités sur ordre du 1er ministère quelques soit votre rang et ou niveau d’expertise. Certains se désolent de ne pas pouvoir disposer de ce pouvoir pour s’entourer de ces experts et cadres de haut niveau, mais , sont nombreux des dirigeants, il faut le dire, ne disposant pas de qualifications requises se cachent derrière la décision du 1er ministre. Par contre le privé, à l’exception de quelques uns qui se comptent sur les bout des doigts, le reste ne sont que de toutes petites entreprises qui arrivent à peine à survivre.
    où allez vous embaucher ces experts de haut niveau et dans quelles entreprises, si ce n’est dans le secteur public et semi publics dont les dirigeants choisis pour des raisons citées supra, font l’impossible pour leur barrer la voie.
    Commençons par mettre de l’ordre en interne et de fixer les feuilles de routes et l’assigner à chaque secteur, exploitant le potentiel en interne et c’est ce potentiel qui ouvrira la porte à des compétences hors du pays et de la diaspora que les pays d’accueil ne lâcheront pas voir jamais.
    Les secteur des transports (tous secteur confondus, aérien, maritime notamment marchandises , terrestre) construction des routes et autoroutes, chemin de fer,industries lourdes, les fonderies, industries légères,médicaments et pharmacies, agronomie (culture industrielle notamment voir les grandes cultures en dehors des maraîchers), Agro alimentaire,les forêts (secteur complémentaire à l’énergie, telle que la sylviculture), alimentation humaines et alimentation animale et bien d’autres secteurs. Le développement de ces secteurs, sera le corollaire de la recherche et développement et formation universitaire de haut niveau .
    et dire qu’à partir de 16 h voir 17 heures, il n’y a plus de transport de et vers les banlieues d’Alger. Les restaurants d’un niveau en dessous de la moyenne, type bistrot pour la plupart, pratiquent des prix hors normes et peu nombreux, très peu de bars et le peu disponibles sont infréquentables à l’exception des bars luxueux des hôtels qui restent pour la plupart non abordable de manière régulière pour prendre un pot. La liste est longue. Toutefois, je souhaiterais vivement que cette diaspora dont mes enfants de niveau expert qui occupent des emplois au sein de grandes sociétés cotées en bourse à l’étranger, reviennent dans leur pays qui a tant offert également en Education, formation, soins etc… sinon comment expliquer leur intégration dans les sociétés occidentales, si ce n’est l’état d’un coté et les parents de l’autre. On ne doit pas le nier ni le denier c’est à dire mounkar. Mais alors, pourquoi les laisser partir pour tenter de les faire revenir. Le gouvernement actuel, à du pain sur la planche en espérant qu’il (gouvernement) ne flanchera pas.

  4. C’est de bon augure ! A encourager donc. Pour une fois yaa MELAH, Hocine ouiya MEDANI soyez optimistes tfaalou kheir.

  5. Difficile de rapatrié les algeriens bloqués en Turquie ! Pour un match de football au Soudan des milliers d,algeriens expatriés et rapatriés en 24 h me le ministre.

  6. @Izou,
    L’optimisme n’est valable que dans des conditions de projets réalisables. Malheureusement, dans ce cas précis , il est utopique de faire revenir non pas 25000 , mais une dizaine d’experts Algériens établis à l’étranger. Ces pays étrangers , cités par ce secrétaire d’État , offrent , non seulement une rémunération conséquente , mais surtout un cadre de travail qui favorise l’épanouissent.
    Pour le moment notre pays ne peut offrir que ce vide intellectuel forgé dans un vide bureaucratique abyssal.

  7. Je remercie les personnes qui ont pensées d’ouvrir cet Espace,
    Tout d’abord, je me demande sur quelle base ll’etat Algérien a pu recenser les 25000experts établie a l’étranger, peut être il ya d’autres , plus compétents
    Qui sont en retraite ou pas inscrit au niveau vers consulats.

    Je propose les points suivants:

    – Recenser déjà les fonctionnaires détachés et les étudiants qui ont bénéficié des bourses de l’état Algérien pour faire des études à l’étranger et qui n’ont pas pû réintégrer leurs postes ou retourner au pays ,pour diverses raisons.

    – Revoir les équivalences des diplômes universitaires tels que le DESS , c’est un diplôme professionnel qui n’existe pas en Algérie, la fonction publique et les universités Algériennes ne les reconnaît pas, pourtant c’est un BAC + 5 stage pratique compris ,
    Un petit exemple le ministère de la santé a tdu mal à nommer des directeurs de santé de Wilaya .
    Il existe le DESS Management du secteur sanitaire et social qui englobe le côté Administratif et Technique.La formation est dispensée au niveau des universités , les enseignants sont les praticiens du Terrain. il ya pas mal d’Algériens qui sont formés dans ce secteur et peuvent formés a leurs tours les directeurs qui sont en activité sous forme de formation continue.

    – Réduire les ministères, pour bien cerner les problèmes et agir efficacement.

    – Réformer les statuts juridiques des établissements sociaux:
    Les CSR , CPSJ , SOEMO géré par une ordonnance daté de 1945.

    – Former les juges des mineurs sur la réalités et les besoins des jeunes, la famille

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