La découverte de cette Algérienne permettra « d’appréhender la théorie du Big Bang »

Science – Une Algérienne, principalement partie à la chasse de l’invisible, découvre lors de son long périple d’astrophysicienne, la clé pour mieux comprendre et saisir la théorie du Big Bang. 

Notre univers n’est pas qu’un toit étoilé qui illumine nos nuits les plus sombres. Il ne se limite pas à un ciel nocturne ou à des cortèges des planètes ou même pas à la Voie lactée. C’est un éternel mystérieux qui a suscité, depuis la nuit des temps, la curiosité de plus d’un. À la recherche de ses cachoteries, une cosmologiste algérienne se retrouve à quelques pas seulement de la résolution de plusieurs énigmes liées à la grande théorie du Big Bang. 

L’astrophysicienne d’origine algérienne, Nabila Aghanim de son nom, a accordé un entretien au quotidien généraliste, ce jeudi 07 janvier, dans lequel elle est revenue sur sa mission initiale et sur ce qu’elle a trouvé sur son long chemin. Elle indique d’abord qu’elle s’est lancée avec une équipe au CNRS dans la recherche de la matière manquante voire cachée de l’univers. Cela à l’année 2017 en France.

Parlons atrophique. La scientifique explique par la suite que l’univers se compose de trois ingrédients. Il s’agit de la matière ordinaire, la matière noire et l’énergie noire. Elle détaille encore plus et souligne que la matière ordinaire est sous forme de gaz d’hydrogène et autres.

Celui-ci remplit toute la toile cosmique, dit-elle. Elle poursuit et rappelle que la théorie fondée sur l’étude des réactions entre noyaux après les minutes qui ont suivi le « Grand Boum » et toutes les observations menées par Satellite Planck indiquent une chose : la matière ordinaire de l’univers est d’environ  5%. 

La découverte de cette Algérienne : Une étape clé pour comprendre le Big Bang

Cependant, selon elle, ce sera plus le cas lorsqu’on « décompte la matière dans les réservoirs observés ». Cela puisque, après l’avoir fait, nous retrouverons que la moitié, souligne-t-elle. Et c’est ce qui va ouvrir la voie vers d’autres études encore détaillées que celle concernant la matière sombre de l’univers.

Pour découvrir cette dernière, l’Algérienne et son équipe ont dû passer des nuits sombres pour produire des nuits étoilées. Ils ont effectivement travailler ardemment. La cosmologiste a, à cet effet, fait savoir qu’ils ont identifié 15.000 filaments longs de 300 millions d’années-lumières. C’est de cette façon qu’ils ont mis en exergue l’émission dans les rayons X de la matière noire pour la toute première fois, dévoile-t-elle.

Cette grande et lentement rêvée découverte, n’est cependant pas une simple curiosité humaine à rassasier. En effet, il s’agit là, d’une étape primordiale qui résoudra des mystères de notre univers en ouvrant un long chemin vers d’autres découvertes encore plus surprenantes. C’est donc une clé pour la grande porte de la théorie de Big Bang.

La découverte de Nabila Aghanim va, dans le prochain futur, confirmer et permettre de mieux comprendre le passé de l’univers, clame-t-elle. Pour ce faire, elle révèle qu’il faut bien compter les quantités de la matière. Une chose et plusieurs autres qui nécessiteront un grand travail. C’est « tout un programme ! », a-t-elle conclu son entretien. 

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