Croissance, inflation et emploi en Algérie : les prévisions du FMI

Algérie – En se basant sur l’évolution de la situation sanitaire ainsi qu’économique de notre pays, le FMI dévoile ses prévisions quant à la croissance, l’inflation et la question de l’emploi. Les explications, ce 18 octobre 2021.

Pour maintenant et jusqu’en 2022, le Fonds monétaire international annonce ses attentes pour l’Algérie en suivant le contexte actuel du pays. De ce fait, les données du FMI révèlent une hausse en termes de croissance économique et quant à ses prévisions envers l’inflation et l’emploi en Algérie, c’est dans les prochaines lignes.

À présent, la prévision du taux de croissance de l’Algérie est augmentée à 3,4 % pour la fin 2021. Tandis qu’en avril dernier, les attentes de l’organisme indiquait 2,9 %. Concernant 2022, la variation positive de production de bien et services dans l’économie algérienne s’élève à 1,9 %. Celle-ci était pourtant prévue à 2,7 % auparavant. 

S’agissant des mêmes éléments, rien de bon n’est présagé pour l’emploi en Algérie. Car le taux de chômage continuera de progresser pour atteindre 14,1 % à la fin de 2021. Ensuite, 14,7 % en 2022, selon la même analyse. Maintenant, pour ce qui est de l’inflation, on indique une hausse s’élevant à 6,5 % pour la fin de l’année en cours. En 2022, son taux serait estimé à 7.6 %, précise-t-on.

Comme principale raison de cette inflation, la sécheresse est pointée du doigt. Évidemment, l’impact n’a pas été minime sur la production agricole en Algérie. Sans omettre de mentionner la hausse des produits alimentaires à l’échelle mondiale, selon ce qui figure dans l’édition de Le Soir d’Algérie.

L’impact du cours du pétrole sur la stabilité économique en Algérie   

Certainement, le cours du pétrole joue un rôle indétrônable au sein de l’économie algérienne. Toutefois, en se fiant à certains facteurs favorables, la demande de cette huile se maintient. Effectivement, l’annonce est tout à l’avantage des revenus du pays. Ceux comptant essentiellement sur les hydrocarbures.

Néanmoins, on rappelle que la demande pétrolière mondiale s’est vu à la baisse, déclare l’OPEP. Cependant, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole augure dans son rapport mensuel un rebond. Selon ces mêmes prévisions, la demande mondiale de brut toucherait la barre des 96,6 mb/j cette année.

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