Covid-19 : voici pourquoi l’Algérie n’a pas acquis le vaccin de Pfizer

Santé – Le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, explique pourquoi l’Algérie n’a pas acquis le vaccin contre la Covid-19, Pfizer. Tous les détails sont disponibles, ce samedi 21 août 2021.

Dans une interview partagée par le média Dz News, le ministre de la Santé explique les raisons pour lesquelles l’Algérie n’a pas acquis le vaccin Pfizer pour lutter contre la Covid-19. En effet, lors de son intervention, Abderrahmane Benbouzid affirme que le pays n’a pas eu recours aux vaccins en 2020 pour une raison bien précise. Aucun vaccin n’était autorisé s’il n’était pas homologué par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Cependant, en 2020, seules les autorités sanitaires du Royaume-Uni ont accordé une autorisation d’utilisation d’urgence pour le vaccin Pfizer. D’autre part, l’acquisition de ce dernier est soumise à plusieurs contraintes. C’est en effet ce qu’a expliqué le responsable en ce qui concerne la non-disponibilité du vaccin Pfizer en Algérie.

Par ailleurs, le ministre a expliqué que la tutelle a signé en janvier pour l’acquisition du vaccin Sputnik et Sinopharm. Et ce, après la demande du président de la République. Pour ce qui est du retard de la vaccination, le porte-parole a apporté quelques précisions.

En effet, l’Algérie devait réceptionner les premières doses des deux vaccins en mois de janvier. Nonobstant, cette opération n’a pas eu lieu. Et ce, en raison de la situation pandémique à l’échelle mondiale qui a poussé plusieurs pays à commencer par eux-mêmes. 

Covid-19 en Algérie : Benbouzid parle de la campagne vaccination 

D’autre part, le ministre affirme que la campagne de vaccination a débuté en juin pour une bonne raison. En réalité, il explique que le pays devait être en possession du nombre de doses nécessaires pour se lancer dans la vaccination. Le but était d’éviter les problèmes de pénurie.

Pour ce qui est des mois à venir, l’Algérie devrait recevoir un quota important de vaccins pour lutter contre la Covid-19, et ce, selon la même source. Par ailleurs, le représentant du ministère de la Santé tient à souligner que plusieurs paramètres sont à tenir en compte. Il aborde en effet les incidents qui peuvent frapper les pays exportateurs, à l’image de la Chine, et qui peuvent causer un retard d’acheminement. 

Dans le même contexte, le ministre fait part d’une baisse assez importante des contaminations. Un bilan qui redonne un peu d’espoir selon le responsable. En ce qui concerne l’oxygène médical, le ministre assure que le pays travaille encore pour assurer une bonne prise en charge. D’après sa déclaration, l’Algérie a importé 1500 concentrateurs d’oxygène récemment, distribués sur l’ensemble des wilayas touchées. 

 

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