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Coronavirus en Algérie : une 4ᵉ vague dès le mois de septembre ?

Algérie – Un professeur au CHU de Tlemcen éloigne un éventuel spectre de la 4e vague de coronavirus durant le mois de septembre. Voici les raisons de cet optimisme.

Optimiste, le médecin spécialiste des maladies infectieuses, rassure au sujet des appréhensions des Algériens. Ainsi, le médecin est confiant quant à la baisse progressive de la tendance épidémiologique de la Covid-19 dans notre pays, et ce, en début septembre. Suite au pic qui a conduit à la 3e vague de coronavirus, on redoute une 4e en Algérie. On reprend pour vous, ce 14 août 2021, les propos du professeur prononcés auprès du quotidien Echorouk.

En effet, l’expert avoue être apaisé par la diminution significative du nombre d’infections. Car après l’apogée du virus récemment, l’Algérie enregistrait 2.000 infections par jour. Mais aussi, un record en taux de létalité de 10 à 12 décès dans les grandes villes. Cela a été notamment causé par la dominance de la souche mutée Delta sur le reste des mutations, explique-t-il. Alors cette baisse importante est de moins de 900 cas par jour, ajoute-t-il également.

C’est pourquoi, le spécialiste n’exclut pas encore une future décroissance des cas atteints par le coronavirus. À cet égard, l’intervenant évoque les données actuelles fournies par le personnel médical dans divers services de la Covid-19. Ces derniers indiquent que la situation épidémiologique en Algérie est stable.

Voici les facteurs qui ont favorisé le recul des cas de Covid-19 en Algérie

Dans ce sillage, le professeur explique que cela est devenu possible grâce aux mesures préventives imposées par les autorités. À savoir, l’extension de la période de confinement, précisément de huit heures du soir à six heures du matin. Évidemment, cela compte la suspension de certaines activités parallèles qui étaient l’épicentre de l’épidémie.

On a donc l’implication des citoyens dans le respect des mesures sanitaires préconisées par le ministère de la Santé. L’orateur soulève alors ce qui a contribué plus que jamais à la baisse des infections enregistrées. En d’autres termes, la diminution des déplacements des citoyens a brisé l’élan de propagation du virus, indique le spécialiste.

Dans la même trajectoire, le professeur a affirmé que toutes les études médicales internationales se rejoignent sur la même caractéristique du coronavirus Sars-Cov-2. Celles-ci ont annoncé que plus le virus atteint son pic, plus sa vitesse et sa propagation sont lentes.

Quant au processus de vaccination, le médecin a souligné que l’amélioration de la situation épidémiologique aidera les autorités sanitaires compétentes à vacciner davantage. Ce qui pourra doubler le nombre de personnes vaccinées par rapport à l’heure actuelle. C’est effectivement dans le but d’obtenir une bonne immunité collective avec la prochaine rentrée sociale.

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