Coronavirus en Algérie : « On est en plein 4ᵉ vague », estime Derrar

Coronavirus – Ces derniers jours, la pandémie de Covid-19 fait son retour, d’après le directeur général de l’Institut Pasteur (IPA) et membre du Comité scientifique chargé du suivi et de l’évolution de l’épidémie, Fawzi Derrar, l’Algérie est officiellement entrée dans la quatrième vague.

En effet, Dr Fawzi Derrar explique, à Echorouk News TV, que l’Algérie entre dans la 4ème vague du coronavirus. Le Delta gagne du terrain. En une semaine, le bilan a grimpé. Et désormais, le pays craint une nouvelle vague épidémique. On note entre 110 et 140 cas avec un nombre quotidien de décès de 06 morts en moyenne. On a pratiquement toujours été surpris à chaque vague, note le médecin.

On sait qu’on ne peut pas la prédire à moyen ou long terme. On savait cependant depuis plusieurs semaines que le monde était en train de vivre une vague très impressionnante. Il s’agit des mêmes propos. Avec ce variant Delta, on parle pas simplement de nouvelles contaminations, précise l’orateur. Mais aussi d’une vague d’hospitalisation. Et de décès.

C’est parce qu’on est beaucoup moins bien vaccinés que les populations du reste du monde. Maintenant, la vague est en train d’arriver. Et le pays devrait savoir y faire face, poursuit-il. Derrar déclare qu’il pourrait y avoir une quatrième (4e) vague d’épidémie en Algérie qui risque d’être sévère. Et ce, devant la baisse du taux de vaccination anti-coronavirus.

Le spécialiste ajoute que les wilayas les plus touchées par le virus sont Alger, Oran et Constantine. Selon lui, actuellement, l’Institut Pasteur a à sa disposition 13 millions de doses de vaccins contre le nouveau coronavirus. Et l’Algérie s’attend à recevoir 5 millions de doses supplémentaires avant la fin de ce mois-ci.

Coronavirus en Algérie : comment peut-on éviter la catastrophe ? 

Est-ce grâce à la vaccination, même si l’on sait qu’elle n’empêche pas les transmissions ? La vaccination n’empêche pas complètement les transmissions mais elle les réduit quand même, peut-être de 30 ou 50 %. En revanche, elle est très efficace contre les complications graves de la maladie. 

En plus de la vaccination, il y a deux solutions essentielles à l’utilisation du masque en milieu intérieur et la ventilation des espaces clos, un air de bonne qualité permet de réduire considérablement le risque de transmission de ce virus.

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