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Construction automobile en Algérie : des étudiants se lancent dans la production des composants

Automobile – Des étudiants en mécanique se lancent dans la fabrication des composants nécessaires à la construction de véhicule automobile en Algérie. Apprenez tout cela dans la suite de cet article du 21 décembre 2022. 

L’année 2023 sera marquée par le retour du montage et de l’importation de voitures sur le marché algérien. Après plusieurs années de blocage, le secteur connaît, en effet, un dénouement. Toutefois, le gouvernement a également souligné la volonté de concrétiser le développement local de la filière. Et cela à travers le lancement de nombreux projets de construction automobile en Algérie, notamment de la part des étudiants.

Ces derniers mois, le secteur de l’automobile a donc pris un essor considérable, et l’université algérienne est particulièrement engagée dans ce mouvement. Effectivement, les établissements d’enseignement supérieur misent de plus en plus sur cette branche. Une configuration qui semble triplement gagnante, pour l’étudiant comme pour l’industrie automobile et les universités. 

Cet effort se concrétise notamment par le lancement de plusieurs ateliers de production des composants de voitures. Leurs objectifs sont de fabriquer les différentes pièces mécaniques d’un véhicule. 

Un reportage réalisé par la chaîne de télévision Ennahar TV s’est rapproché d’une dizaine d’étudiants en master qui sont sur le coup. « Les pièces mécaniques peuvent être construites intégralement en Algérie », a expliqué Amoura Nasreddine, enseignant chercheur en génie mécanique à l’université de Médéa. 

Algérie : ces étudiants veulent se lancer dans la construction de voitures hybrides

À l’université de Bab Ezzouar d’Alger, un autre groupe d’étudiants en mécanique se penche sur un projet original. Il s’agit de la fabrication d’une voiture électrique « Made in Algérie ». Dans leur déclaration au micro dudit média, ils affirment alors qu’ils ont toutes les compétences nécessaires pour réaliser ce projet. 

Mais un obstacle empêche la concrétisation de ce projet, comme l’a fait savoir un des étudiants. Ce dernier a indiqué alors qu’il y a un manque dans la matière première qui est indispensable pour le processus de fabrication. En attendant, l’équipe souhaite un financement de l’État pour arriver à mener à bout cette grande aventure. 

S’agit-il alors d’une solution pour diversifier le marché des pièces de rechange ? Et par la même occasion, économiser les devises destinées à cet égard ?Sachant que les derniers chiffres du ministère de l’Industrie indiquent l’existence d’environ 350 sous-traitants. Ces derniers sont spécialisés dans la production des pièces de rechange et qui fourniront les constructeurs étrangers établis en Algérie. On le saura bientôt.

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