Construction automobile en Algérie : Abdelaziz Guend dévoile les ambitions de l’État

Algérie – Plus axé sur la construction, c’est que que prévoit l’État pour le secteur automobile en Algérie, d’après Abdelaziz Guend. Voici plus de détails, ce 1er décembre 2021.

L’État en Algérie ambitionne une transition d’un marché automobile de consommation à celui de construction automobile. Dans ce sens, le directeur général de la compétitivité industrielle au ministère de l’Industrie, Abdelaziz Guend a déclaré aujourd’hui au micro de la Chaîne 1 de la r’Radio nationale le plan du ministère concerné. Cela afin de remédier à la pénurie de voitures. En encourageant la création d’emplois. C’est ce que relate Algérie Eco.

En effet, l’industrie automobile représente une importante source de revenus pour l’économie du pays. Guend fait référence à l’élaboration d’un plan d’action solide qui vise à émanciper ce secteur. Car depuis des années, l’Algérie apparaît comme un marché aux constructeurs automobiles au lieu d’un pays propice à l’investissement, déplore-t-il.

Vers la relance de l’industrie automobile en Algérie ?

L’heure est venue d’exposer les ambitions de l’Etat envers la construction automobile, précise Guend. D’autant plus qu’il est primordial de mettre en relief les conditions nécessaires à l’investissement. Cela fournira une image plus claire à ces futurs collaborateurs pour s’installer dans notre pays, a-t-il ajouté.

De ce fait, tout investissement sera reçu charleusement, sous réserve de respecter les exigences de la tutelle. C’est-à-dire, présenter un projet créateur de richesse et d’emplois. Ce qui se résume par le slogan de « gagnant-gagnant », selon le DG. 

À ce propos, Guend rappelle que les négociations ont déjà commencé avec quelques marques, tel qu’il l’a dévoilé il y a environ un mois. Il s’agit de 6 marques mondiales qui s’intéressent à l’Algérie pour investir. Toutefois, il appelle le ministère de l’Industrie à donner plus de moyens à ce domaine. Dans ce sens, le responsable évoque la contribution de l’industrie automobile durant les années 70 à 40 % du Produit intérieur brut (PIB). 

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