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Construction automobile Algérie : 350 sous-traitants disponibles

Automobile – En vue d’asseoir une véritable industrie et accompagner les constructeurs étrangers, l’Algérie peut s’appuyer sur trois-cent (300) à trois-cent-cinquante (350) sous-traitants activant en son sein dans la filière des pièces. Le reste des détails est à découvrir ci-dessous. 

Après s’être longtemps heurté à un scénario de récession, le secteur lié aux engins à quatre roues peut rêver d’une transition positive, qui plus est, pour l’économie nationale. Misant sur le développement d’une industrie solide notamment, l’Algérie peut se servir d’un grand nombre de sous-traitants spécialisés dans le domaine de la pièce automobile comme supports pour pourvoir aux besoins des constructeurs qui s’apprêtent à s’installer sur le territoire algérien. 

Soit un nombre de trois-cent (300) à trois-cent-cinquante (350) opérateurs algériens activant dans la sous-traitance. C’est en effet ce qu’a fait savoir le directeur des industries sidérurgiques, mécaniques, aéronautiques, et navales au niveau du département ministériel d’Ahmed Zeghdar. Mohamed Djebli s’est alors exprimé, ce jeudi, sur les ondes de la radio Chaîne 3.  

Selon le même responsable, ces sous-entrepreneurs devront bénéficier d’un accompagnement du ministère de l’Industrie et des Mines (MIM). Cela, dit-il, dans le cadre des négociations avec les constructeurs internationaux portant sur l’acquisition des homologations nécessaires à leur activité. Nous vous en disons plus dans la suite de notre édition du vendredi 2 décembre 2022. 

Industrie automobile : l’Algérie active les bons leviers pour réussir sa mise en oeuvre 

Le gouvernement algérien s’attelle à la tâche de reconstruction du secteur automobile. Il se donne ainsi tous les moyens de ne rien laisser au hasard pour atteindre cet objectif. Les précisions formulées par Mohamed Djebli peuvent en témoigner. « Un arsenal juridique a été instauré pour guider les sous-traitants jusqu’à leur homologation par les constructeurs installés en Algérie ». 

Il s’agit là de ce qu’a en outre souligné le membre du ministère de l’Industrie et des Mines (MIM). Il a tenu à rappeler, dans le même volet, que la loi inclut également l’obligation pour tout constructeur de s’approvisionner au niveau des opérateurs homologués pour l’activité de ses autres sites de production à l’étranger.

L’intervenant a de ce fait indiqué que les sous-traitants pourront produire aussi bien des pièces de première monte que des éléments de rechange. « Il existe d’ores et déjà ceux qui jouissent d’une homologation. Ils activent dans la câblerie, la pneumatique, les composants plastiques ou encore les sièges automobiles ». 

Il est ici encore question des déclarations de Mohamed Djebli. Ce dernier estime que le territoire algérien détiendra, dès l’année 2025, une panoplie d’opérateurs activant dans la sous-traitance riche et diversifiée. Un éventail de sous-traitants qui permettra donc à l’Algérie d’économiser les devises destinées à l’importation de pièces de rechange, de son avis.

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