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Constructeurs automobiles en Algérie : voici les détails des négociations

Économie – Plusieurs constructeurs automobiles ont manifesté leur volonté de venir installer en Algérie leurs usines de production, découvrez dans cet article du 23 novembre 2022 les détails de leurs négociations avec les autorités algériennes.

En effet, plusieurs constructeurs automobiles souhaitent s’installer en Algérie, et les négociations sont déjà en cours avec les autorités algériennes. C’est en tout cas ce qu’a révélé le directeur général du développement de l’Industrie, Salem Ahmed Zayed, sur les ondes de la chaîne 1 de la Radio nationale.

Dans le détail, Ahmed Zayed a indiqué que de nombreuses marques étrangères s’intéressent au marché algérien. Les négociations sont en cours mais leurs résultats ne peuvent être rendus publics pour le moment. Car ils doivent d’abord être déposés au niveau des commissions. 

Par ailleurs, le même intervenant a expliqué que les pouvoirs publics algériens avaient pris la décision d’entamer les discussions avec le groupe de potentiels investisseurs dans son ensemble. Et ce, dans le but d’assurer la rentabilité des produits et d’atteindre les cadences de production convenues.

Le responsable n’a pas écarté la possibilité de l’entrée de la marque Peugeot sur le marché algérien. Indiquant que l’installation de Fiat n’empêchera pas celle de Peugeot, car ces deux dernières appartiennent au même groupe. Le marché mondial compte 18 groupes. Et chaque groupe compte 10 à 20 marques.

Industrie automobile en Algérie : l’État travaille à fixer les conditions d’activité

Concernant le taux d’intégration, le responsable a expliqué qu’il est étudié avec les bureaux d’expertises sur la base du principe d’industrialisation réelle et effective. L’intégration se déroule donc d’une manière technique, ce qui n’était pas le cas auparavant.

Aussi, les usines ne pourront profiter des avantages liés à la valeur ajoutée et aux droits de douanes que si elles atteignent un taux d’intégration de 30 %. Et un nouveau processus comprenant des exonérations douanières. Et des frais pour les intrants saisis seront prochainement dévoilés.

En outre, d’ici deux années, le nouveau cahier des charges sera exonéré de tous droits de douanes et redevances. Ceci concerne la production de pièces qui entrent dans le processus de production automobile. En sus, une réglementation sera mise en place pour définir les domaines d’activité dans l’industrie automobile.

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