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Voici comment le Sahara algérien pourrait devenir un rempart contre l’insécurité alimentaire

Algérie – Faisant face à l’insécurité alimentaire, le Sahara algérien se voit transformé en un Eldorado agricole et devient ainsi la terre assurant la sécurité alimentaire. Pour en savoir plus à ce sujet, nous vous invitons à dévorer ce nouveau numéro. 

L’Algérie ne cesse de faire la course contre les aiguilles d’une montre et de consentir des efforts contre l’insécurité alimentaire. Notamment la transition d’un Sahara algérien vêtu doté des empires de sable à un Sahara Vert luttant contre l’insécurité alimentaire. De quoi entrer en concurrence avec l’or noir et diverses autres ressources.

Cela serait possible grâce à la participation des petits agriculteurs afin d’assurer l’autosuffisance. Mais aussi rendre la région un pionnier et un sac alimentaire pour l’Afrique. Il faut dire que les projets de certaines sociétés d’investissements au Sahara algérien engendrent une véritable richesse. C’est ce que révèle le média Echorouk.

Il a été convenu que le Sahara algérien est désormais l’alternative en tant qu’héritier du carburant et du gaz faisant face à l’insécurité alimentaire. Puisque tous les indicateurs révèlent que la prochaine guerre est celle de l’eau et de la nourriture. Dans ce sens, la culture de certains aliments au Sahara algérien commence déjà à fructifier.

Le Sahara algérien, l’option cruciale contre l’insécurité alimentaire 

En effet, la société algéro-américaine, Atlas, a réussi son premier pas pour conquérir le Sahara algérien grâce à ses expérimentations lancées en 2017. Sachant qu’elles vont s’étendre jusqu’en 2023 à Gassi Touil et Hassi Messaoud. L’ingénieur agronome d’Atlas, Ali Ghani, a déclaré au micro d’Echorouk que l’expérience a abouti à la production de divers types de produits agricoles.

Notamment le blé, l’orge, le fourrage ainsi que le succès de la betterave sucrière introduite en Algérie par le même groupe. S’ajoutent également la culture du colza, selon le programme du gouvernement et l’expérience de la culture du tournesol. D’après ladite source, ces expériences ont fait du chemin vers la réussite avec un pourcentage de 100 %.

Mais ce n’est pas tout ! On peut également citer la culture de l’avoine comme le blé dure, tendre, le fourrage et le maïs jaune. De quoi attirer un énorme nombre d’investisseurs dans ce domaine. En outre, il convient d’évoquer la culture d’arachides ayant atteint une surface de 5.000 ha à Oued Souf. Ou encore les tomates produites sur deux (02) saisons avec plus de 3.000 ha. Il est à noter que les quantités se comptent par quintaux.

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