AccueilActualitéFranceCatherine Griset s’attaque aux immigrés algériens en France après l’assassinat d’une collégienne

Catherine Griset s’attaque aux immigrés algériens en France après l’assassinat d’une collégienne

France – Un homicide commis à Paris fait trembler l’Hexagone et Catherine Griset s’en prend violemment aux immigrés algériens résidant là-bas. L’équipe Dzair Daily vous livre, dans ce numéro du 17 octobre 2022, davantage de détails quant à cette affaire.

La députée européenne, Catherine Griset, s’en prend fortement aux immigrés algériens résidant en France. Cette colère revient à l’assassinat d’une petite fille de 12 ans au cœur de la capitale de l’Hexagone. Pour la femme politique française, ce sont des Algériens résidant dans ce pays d’Europe qui ont commis ce crime.

Elle n’a d’ailleurs pas manqué de faire entendre sa voix. Sur sa page Facebook officielle, Catherine a écrit : « Lola avait 12 ans, elle a été violée, torturée et tuée par des Algériens ». « Alors qu’hier, nous rendions hommage à Samuel Paty, ce crime s’ajoute à la sinistre liste des victimes de l’immigration sauvage », surenchérit-elle.

Il faut dire que la membre du Rassemblement national (RN) ne compte pas apaiser sa colère. La politicienne en question a, ainsi, conclu : « Nous leur devons de ne jamais nous habituer à l’horreur ». La députée a posté cette publication ce lundi 17 octobre 2022. Celle-ci était accompagnée d’une photo du petit ange, prénommée Lola, ayant rendu l’âme. Ainsi, Catherine Griset réclame justice pour l’enfant décédé, via ledit réseau social.

La mort d’une jeune collégienne : que dit l’enquête ?  

Pour rappel, le corps de la défunte a été retrouvé dans une malle en plastique, ce vendredi 14 octobre 2022 au soir, dans le 19e arrondissement de Paris. C’est ce qu’a appris l’Agence France Presse (AFP), samedi d’une source proche du dossier et auprès du parquet, selon Le Point. Suite à cet acte macabre, les services concernés ont initié une autopsie.

D’après une source proche de l’enquête, la jeune adolescente est morte asphyxiée. À cet effet, le parquet de Paris a requis la mise en garde à vue de quatre (04) suspects. Notamment une principale suspecte, sa sœur et deux (02) hommes, suivant la source proche du dossier, rapporté par Le Point.

D’après ce que rapporte ledit média, la principale suspecte serait atteinte de troubles psychiques. En somme, les suspects seraient deux (02) femmes nées en 1996 et 1998, et deux (02) hommes, dont l’un est né en 1979. Les parents ont, de leur côté, signalé la disparition de leur fille auprès de la police, le soir même. Il s’agit d’informations récoltées de la même source.

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