Carburant : 41.200 véhicules en Algérie converties au GPLc durant cette période de l’année

Énergie – Durant le premier trimestre de l’année 2022, l’APRUE a autorisé la conversion de 41.200 véhicules à essence au GPLc, en Algérie. Dzair Daily vous livre, dans le numéro du 30 août 2022, tous les détails, ci-dessous.

Après la mise en place d’un programme national pluriannuel de maîtrise d’énergie (PNME), l’Agence Nationale pour la Promotion et la Rationalisation de l’Utilisation de l’Énergie (APRUE) a envisagé d’autres projets. Sachant qu’ils sont au compte du ministère de la Transition énergétique et des énergies renouvelables. Dans le détail, durant les premiers mois de 2022, l’APRUE a autorisé la conversion des véhicules à essence au GPLc, en Algérie.

C’est ce qu’a communiqué ladite agence. Il est à noter que l’APRUE initie des projets entrant dans une dynamique soutenant l’évolution d’une économie puissante en énergie. On peut citer notamment les domaines consommateurs d’énergie du bâtiment et des transports et de l’industrie. Toutefois, l’Agence vise à maintenir la concurrence et le développement du secteur industriel.

Pour réduire le carburant, l’APRUE a approuvé la conversion de 41.200 véhicules à essence au GPLc sur 50.000. Et ce, au niveau des ateliers de 549 installateurs désignés par l’agence. Il faut savoir que ces derniers sont établis à l’échelle de 52 wilayas. De quoi créer 1.700 emplois directs, d’après le communiqué de l’agence. Sachant que l’État prend en charge 50 % des frais d’installation pour un montant de 1,75 milliards de dinars.

L’APRUE lance d’autres projets de conversion d’ici la fin de l’année 

D’après la même source, un autre projet de 100.000 conversions a déjà été lancé. En outre, il devra être conclu d’ici la fin de l’année en cours via 573 installateurs pour un coût d’aide estimé à 2,8 milliards. Ces conversions ont pour but d’économiser 225 millions de litres d’essence chaque année. De quoi éviter l’expulsion directe de plus de 500.000 tonnes de CO2.

D’après l’APRUE, le PNME intègre l’amélioration et le développement des transports propres et durables. En fait, l’Agence a mené une étude quant à l’impact du transport électrique sur la consommation d’énergie et les flux du gaz. Il est utile de souligner que cette étude a porté la lumière sur l’état des lieux de transport électrique, surtout en Algérie. Mais ce n’est pas tout !

S’ajoutent à eux les conséquences énergétiques et environnementales, les perspectives du développement de la mobilité électrique en Algérie. C’est ce qu’a mis en avant l’Agence dans ledit communiqué, en effet. À titre de précision, les premiers projets du PNME de promotion de la mobilité électrique sont planifiés dès 2023.

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