Automobile : une Algérienne devient mécanicienne et explique son choix

Automobile – Ouvrière, plombière, mécanicienne, les femmes ont investi progressivement les métiers traditionnellement dominés par les hommes. C’est le cas notamment de l’Algérienne Salima qui a expliqué son choix de devenir une mécanicienne automobile.

Le secteur industriel en Algérie manque cruellement de mixité. Néanmoins, de nombreuses initiatives émergent pour tenter de renverser la balance. C’est à l’image de la citoyenne algérienne Salima qui, à son tour, a fait le choix d’épouser la profession de mécanicienne automobile. Un métier qui rime souvent avec muscle et testostérone dans notre pays.

Effectivement, l’image de la femme  « faible » en quête d’un homme musclé pour les travaux techniques serait surannée. L’histoire de Salima, qui exerce ce métier dit des hommes, en est visiblement la preuve irréfutable. Bravant les obstacles, la jeune femme a relevé le défi d’aider son père, dans son métier, conjugué, dans l’imaginaire collectif au masculin. C’est ce que rapporte le média arabophone Echorouk, ce mercredi 30 juin 2021.

Les motifs du choix de la mécanicienne automobile algérienne

En effet, Salma s’est imposée dans un monde qui a longtemps fermé ses portes à la gent féminine. Elle a fait le choix de la mécanique afin de subvenir aux besoins de sa famille. La jeune femme vient, ainsi, à l’aide de son père. Elle a confié qu’elle exerce cette activité, plus par nécessité que par choix. Il est question là encore de ce que mentionne le même média généraliste.

Dans ce même sillage, la locutrice a fait savoir que son but est bien loin d’être l’affirmation de soi. Cette profession constitue pour la mécanicienne automobile une obligation et un moyen de gagner de l’argent. C’est par la force des choses que Salima s’est tournée vers ce domaine professionnel. C’est de toute manière ce qu’elle a confirmé à la même source médiatique.

Selon le même média, la jeune femme maitrise un autre langage que celui des véhicules. La docteure des quatre (04) roues possède d’autres compétences techniques. Elle a dû travailler avec son père en tant qu’aide maçon, ajoute-t-elle. Salima est, effectivement, l’une des preuves incontestables que le travail n’a pas de genre.

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