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Automobile Algérie : c’est de la sorte que la loi punit le dépassement dangereux (vidéo)

Automobile – Retrouvez, dans cette nouvelle édition du 13 novembre 2022, la manière dont procède la loi en Algérie pour punir tout dépassement dangereux sur la route. Ça se passe juste ci-dessous. 

On n’est jamais assez prudent sur la route. Ce constat n’est d’ailleurs pas spécifique à certains pays seulement, mais ça se passe partout dans le monde. C’est pourquoi la loi liée au volet de l’automobile en Algérie vise principalement à prendre toutes les mesures nécessaires afin de réduire le bilan des accidents de circulation, en punissant sévèrement chaque dépassement dangereux.

En effet, les comportements irresponsables de certains automobilistes sont l’une des principales causes qui se tiennent derrière les accidents routiers. C’est ainsi dans cette optique que les services de la Gendarmerie nationale (GN) ont dévoilé le sort que préserve la loi algérienne à tout conducteur qui enfreint le code de la route lors d’un dépassement.

Sur leur page Facebook Tariki, les services de la GN ont partagé une vidéo comportementale. Celle-ci illustre alors un moment d’accrochage filmé en direct sur la route Madagh, à Oran. Dans le détail, le passage affiche comment un dépassement risqué d’un automobiliste, sans visibilité suffisante à l’avant, a fini par un accident de la circulation.

Dépassements routiers en Algérie : la loi sanctionne par des amendes à ce montant

Par le biais de la même publication, les mêmes éléments ont souligné que l’acte en question est une infraction au code de la route. Le conducteur en tort sera de ce fait confronté à une infraction donnant lieu à une contravention de 4e degré, dès lors qu’il occasionne un accident en doublant. 

Selon les mêmes intérêts, la loi punit cette contravention, conformément à l’article 66/d-3, de la loi n°17-05. Dans ce cas-là, le contrevenant doit donc écoper d’une amende forfaitaire dont le montant minimal s’élève à 5.000 dinars algériens.

Par ailleurs, il sied de noter que les services de la Gendarmerie confisqueront le permis de conduire du contrevenant. En échange, les mêmes services lui délivreront un document prouvant la rétention du permis et attestant de l’aptitude à conduire pendant une durée de 10 jours. Cela à compter de la date de délivrance de la contravention.

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