Automobile : 45 % des Algériens prêts à adopter une voiture électrique

Automobile – À la lumière de leur introduction imminente dans le marché automobile national, les automobilistes en Algérie montrent un grand intérêt aux voitures écologiques. Selon une étude menée par Naftal, 45 % des Algériens veulent acquérir une voiture électrique.

En effet, l’industrie automobile thermique est de plus en plus abandonnée dans le monde. Le gouvernement algérien a accueilli à bras ouverts cette révolution industrielle. Il a affecté, dernièrement, un quota de véhicules électriques de 15 % du total des véhicules à importer. Dans l’optique de connaître l’avis des citoyens vis-à-vis de cette instruction, Naftal a procédé à une enquête. Selon les résultats de cette dernière, 45 % des Algériens veulent s’attribuer une voiture électrique.

Effectivement, l’entreprise Naftal a mené une étude approfondie. L’objectif de cette étude est de déterminer la position du citoyen algérien, par rapport à l’introduction de ce moyen de transport révolutionnaire en Algérie. Selon les résultats de l’enquête, un peu moins de la moitié des automobiles ont exprimé leur intention de s’acheter une voiture écologique. C’est ce que mentionne la Radio algérienne et que nous rapportons ce 11 juillet 2021. 

D’autre part, 66 % des interrogés par l’entreprise nationale spécialisée dans la distribution des produits pétroliers, se sont montrés prêts à l’utiliser. Cela, immédiatement ou à court terme. C’est ce que confirme, le porte-parole du PDG de Naftal, Adel Bentoumi, évoquant les résultats de la même étude.

Les obstacles entravant l’émergence des voitures électriques en Algérie

En outre, les analyses de la même entreprise pétrolière, ont montré le taux des automobilistes souhaiteraient sur ce type de véhicules. Le pourcentage équivaut à 78 %. C’est ce que mentionne la même source médiatique. En ce qui concerne les personnes ayant fait preuve d’hésitation, ils représentent 24 % de l’ensemble de l’échantillon représentatif de la communauté algérienne. Il s’agit là encore de ce que mentionne le média susvisé.

Cette dernière catégorie a cité certains obstacles, constituant un handicap pour l’émergence des voitures écologiques dans notre pays. On cite à titre d’illustration, l’absence d’expérience dans la réparation des véhicules électriques et le prix excessif de ces derniers. L’absence des bornes électriques et la crainte de l’absence des pièces de rechange, figurent aussi parmi la liste des freins. C’est ce que ajoute la même source.

Pour mémoire l’entreprise publique, Naftal, envisage d’élargir les dispositifs de recharge de ce type de voitures, au niveau national. Cette opération devrait prendre forme avant la fin de l’année en cours (2021). Il est question de ce que confirme le même responsable.

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