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lundi, 17 juin 2024
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Armée française : Macron reconnaît la torture subie par l’Algérienne Djamila Boupacha

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France – À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le président français Emmanuel Macron a reconnu la responsabilité de l’armée française dans la torture infligée à l’Algérienne Djamila Boupacha. Dzair Daily vous dit tout dans son édition du jeudi 9 mars 2023.

La reconnaissance des crimes coloniaux qu’a enduré l’Algérie en période coloniale a longuement été la préoccupation de la famille révolutionnaire. En effet, dans le but de réconcilier la mémoire des deux peuples, le chef de l’Élysée s’est dernièrement exprimé. Ce mercredi 8 mars, il a reconnu l’un des crimes de l’armée coloniale française. Notamment ceux commis contre l’Algérienne Djamila Boupacha, a tenu à souligner Macron.

Effectivement, c’est dans une allocution à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes que le président français a adressé un mot. Dans son discours, Macron a reconnu la responsabilité de son armée dans certains crimes. Principalement ceux commis durant la guerre d’indépendance de notre pays (1954 – 1962).

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Profitant de cette occasion il a alors rendu un hommage national à l’avocate féministe et militante des droits de l’homme. Il s’agit de Gisèle Halimi, morte en juillet 2020 à l’âge de 94 ans. Elle est surtout connue pour son combat pour la guerre de l’Algérie. Et particulièrement sa défense de la militante et Moudjahida, Djamila Boupacha, de son prénom de guerre, Khalida, condamnée à mort en 1960.

Macron : « Elle a subi l’humiliation des militaires français qui l’ont torturé et violé »

Dans son discours, le président français a tenu à rappeler que la militante algérienne Djamila Boupacha doit sa vie à son avocate de l’époque. Elle avait jadis fait appel à Giséle Halimi alors qu’elle était dans le couloir de la mort à Alger. Et ce, après s’être fait condamner suite à sa tentative d’assassinat. Cela, pour avoir déposé une bombe dans un café de la Capitale.

Suite à son incarcération, la militante et activiste du FLN a ainsi reconnu les faits sous la torture et le viol de l’armée française. « L’humiliation, la torture et le viol, avaient accablé Djamila Boupacha. Grâce à l’intervention de Gisèle Halimi, elle a été transférée en France. Avant d’être graciée après les accords d’Evian, en 1962 », a rappelé Macron.

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