ANSEJ en Algérie : Nouvelle catégorie concernée par les prêts

Algérie – Le gouvernement algérien a mis en place un nouveau décret, où il est question d’ajouter une nouvelle catégorie de personnes qui pourront bénéficier des prêts en soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) 

En effet, le quotidien arabophone Echorouk Online, a déclaré dans son édition du 22 novembre, que par le biais d’un nouveau décret, le gouvernement d’Algérie décidait de permettre dorénavant aux chômeurs, de bénéficier du droit de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) sous forme de prêts. Et ce, dans tous les profils confondus, soit, étudiants, commerçants, agriculteurs, employés et les précédents bénéficiaires.

Les chômeurs étaient exemptés précédemment de ce droit. Toutefois, ce n’est plus le cas avec cette nouvelle constitution. Cette dernière est en cours d’étude et de révision. Mais nous savons d’ores et déjà que l’apport personnel a été augmenté. Pour ainsi devenir entre 5 % et 20 %. Et les bénéficiaires sont en mesure d’avoir d’autres prêts qui peuvent toucher la barre des 100 millions de dinars. Ils pourront également bénéficier de locaux dans les zones à petites activités. C’est en tout cas ce qu’a indiqué la même source.

En outre, cette décision a été prise par le gouvernement, pour permettre aux jeunes algériens, qui possèdent des ambitions de projets concluants. Et qui ne peuvent pas les réaliser à cause du chômage. On pourra notamment citer, les jeunes étudiants qui poursuivent toujours leurs études. Et ne peuvent pas conséquent pas travailler.

Quelle sont les nouvelles conditions selon le nouveau décret du gouvernement ?

Par ailleurs, le gouvernement a apporté quelques modifications sur les conditions dont doivent disposer les jeunes algériens pour espérer bénéficier du droit de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej). Ces conditions se trouvent être les suivantes : le bénéficiaire doit être âgé entre 19 ans et 40 ans. Il doit également être pourvu d’un diplôme ou d’une qualification professionnelle et compétences professionnelles reconnues. Et enfin, le jeune chômeur doit contribuer d’un apport personnel, sous forme d’apports numéraires, égale au seuil minimum.

Le seuil minimum de l’apport personnel dépendra indéniablement de la somme d’investissement, en plus du mode de financement. On citera comme exemple, le financement triangulaire, qui implique les banques ou toutes institutions financières.

Pour revenir au montant de l’apport personnel, il est question de 4 niveaux. Dans le premier niveau, le montant de la contribution est fixé à 5 % du montant total de l’investissement. Lorsque ce dernier est égal ou inférieur à deux millions de dinars. Et en ce qui concerne le deuxième niveau, dans le cas où le montant d’investissement est supérieur à deux millions de dinars et inférieur ou égal à cinq millions de dinars. Le montant de contribution équivaut à 10 % de la valeur de l’investissement. 

Le troisième niveau concerne les investissements qui ont une valeur comprise entre 5 millions de dinars et 7 millions de dinars inclus. Et dans ce cas le bénéficiaire doit contribuer de 15 % de la valeur totale de l’investissement. Et enfin, le dernier niveau, qui exigera une contribution de 20 % de la valeur de l’investissement, quand ce dernier sera supérieur à 7 millions de dinars et inférieur à 10 millions de dinars, a-t-on pu rapporter de la même source citée précédemment. 

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