Angleterre/Algérie : Collaboration pour développer la Finance Islamique

Angleterre/Algérie – Dans une perspective de bonification pécuniaire du secteur  économique,  le gouverneur de la banque d’Algérie s’est entrevu avec l’ambassadeur du Royaume-Unis, dans l’optique de développer la finance islamique en Algérie. 

Dans une démarche coopérative entreprise par les autorités algériennes; le gouverneur de la banque d’Algérie Aymen Abderrahmane s’est entretenu, le 16 juin passé; avec l’ambassadeur du Royaume-Uni, Barry Lowen, dans l’ambition de développer le marché de la finance islamique en Algérie. Ce tête-à-tête a conduit les deux partisans à aborder les stratégies financières des banques islamiques; a rapporté le média arabophone El Khabar

En effet, l’actuelle crise sanitaire n’a pas empêché l’Etat algérien à quêter des alternatives de rebondissement dans le secteur économique; plus précisément dans les stratégies de financement du marché islamique. Une approche accréditée par le gouverneur de la banque d’Algérie; qui a autorisé la vente et l’attribution de produits islamiques dans les banques nationales ; explicite la même source. 

En outre, le Premier ministre Abdelaziz Djerad a révélé que l’un des meilleurs stratagèmes de recouvrement des fonds d’investissements, circulant au marché noir; demeure l’application de la politique des banques islamiques. D’après une déclaration du chef d’Etat, Abdelmadjid Tebboun : « La récolte de fonds au marché noir témoigne d’un quota doublé; ce dernier a atteint entre 6.000 et 10.000 milliards.» Une collecte prometteuse qui pourrait freiner l’effet de heisenberg économique dont l’Algérie est confrontée depuis des années, et qui est accru par la pandémie ; a stipulé la même source. 

Financement islamique : A quelle intensité de fiabilité s’identifie le protocole des banques islamique ?

En effet, les experts économiques ont garanti que l’expérience britannique; est l’une des plus authentiques à l’échelle mondiale dans le secteur de financement islamique, dont l’Algérie pourra se référer. Avec plus de vingt banques islamiques, étendue sur l’ensemble du territoire britannique; le pays a pu enregistrer des actifs islamiques dépassant les 700 millions de dollars ; a communiqué le média El Khabar.

Dans le même sillage, les spécialistes et les conseillers du domaine ont suggéré aux banques nationales d’adopter la politique de fonctionnement des banques islamiques, à partir du second semestre de l’année courante. Il est à noter que la demande de basculement de ce système de financement; a été déposé au niveau de la banque centrale. Une requête qui fut vite transférée au haut comité de finance islamique, en charge de procuration des certificats de concordance aux banques ; leur permettant ainsi d’entamer la commercialisation des produits islamiques ; a souligné la même source.

 À cet effet, les économistes ont projeté, une récupération monétaire dépassant les 600 milliards de dinars; l’équivalent de 20 à 25 % de fonds, grâce à cette alternative de commercialisation qui sera adoptée dans 12 banques nationales, dont 6 à statut étatique.  Les investissements islamiques seront favorisés, en ne portant pas le principe d’intérêt, ce qui re-conditionnera la production locale dans divers secteurs.  

À cet égard, il est mis à la disposition du client de nombreux produits annexés aux produits classiques; retrouvés actuellement à El baraka ou Salama banque, sous le théorème du « gagnant-gagnant ». 

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