Alice Kaplan déclare sa flamme pour l’Algérie « J’y suis allée chaque année depuis 2012 » (vidéo)

Algérie – Invitée à une émission spéciale, l’écrivaine américaine, Alice Kaplan, exprime l’amour qu’elle porte envers l’Algérie. Dzair Daily vous en dit plus, dans la suite de cette édition du 20 mars 2022.

En effet, lors d’une entrevue accordée à la chaîne de télévision francophone TV5 Monde, l’universitaire et historienne américaine, Alice Kaplan, a déclaré sa flamme pour l’Algérie. Chose qu’elle a faite lors d’une émission assez spéciale, diffusée à l’occasion des 60 ans des accords d’Évian, signés le 18 mars 1962, entre la France et le gouvernement provisoire de la République algérienne.

C’est par le biais du philosophe français, Albert Camus, qu’Alice a découvert l’Algérie. Ce pays qu’elle ignorait au début. Étant spécialiste de ses œuvres, l’écrivaine suivait ses pas et s’est rendue un jour à Alger, où son idole littéraire a fait ses études. Très fascinée et éblouie par la beauté de la capitale Alger, l’historienne est tombée sous son charme, dès le premier regard.

Dans ce contexte, Alice Kaplan a donc indiqué : « Je crois qu’il y a une qualité de dialogue intellectuel là-bas que je ne connais pas ailleurs ». D’après ses révélations, elle n’a découvert l’Algérie que très tard, soit en 2012.

De ce fait, l’historienne a déclaré : « J’ai eu un coup de foudre pour l’Algérie. J’y suis allée chaque année depuis 2012 ». Puis, elle a poursuivi : « Je viens d’un pays complètement plat (le Minnesota aux États-Unis). Vous imaginez à Alger c’est la régale ».

Alice Kaplan s’exprime sur son roman « Maison Atlas »

Toujours au micro de la chaîne TV susmentionnée, l’universitaire s’est exprimé au sujet de son nouvel ouvrage. Celui intitulé « Maison Atlas ». Au fait, il s’agit de son premier roman publié par Le Bruit du Monde, une nouvelle maison d’édition basée à Marseille. Mais aussi, il a été publié par l’entreprise algérienne Barzakh.

Dans le détail, ladite œuvre raconte l’histoire d’une famille juive qui est restée en Algérie. Au sujet de son livre, la rédactrice a souligné que « son roman raconte comment se fait la transmission culturelle quand vous n’avez pas de communauté auprès de vous ». Elle ajoute : « Comment est-ce qu’on s’accroche à quelque chose dans l’absence ? ».

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