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lundi, 15 avril 2024
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L’Algérienne Amira Bouraoui en France : de nouvelles révélations dans l’affaire

Publié le

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Politique – Hachem Badra, avocat tunisien de la militante franco-algérienne, Amira Bouraoui, a évoqué de nouveaux éléments qui pourraient faire basculer l’affaire de sa cliente, exfiltrée en France par un transit en Tunisie. Nous les reprenons dans la suite de cette nouvelle édition du lundi 13 février 2023. 

C’est une des affaires non résolues qui fait actuellement couler beaucoup d’encre. L’embarquement pour la France d’Amira Bouraoui, poursuivie par la justice algérienne et devant être expulsée vers l’Algérie via la Tunisie, a mis le feu aux poudres entre Alger et Paris. Un départ contre lequel le président Tebboune a alors rapidement protesté. 

Cela en ordonnant le rappel du chef de l’ambassade d’Algérie sise dans l’Hexagone. Alger a ainsi protesté, dans une note officielle, contre « l’exfiltration clandestine et illégale d’une citoyenne algérienne vers la France ». À cela, Paris répond « avoir protégé une ressortissante française ». 

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Hier, le représentant légal de la principale concernée a livré sa version des faits dans les colonnes du quotidien généraliste arabophone El Khabar. « Ma cliente s’était rendue à un commissariat de police tunisien. C’est là où elle a indiqué que son passeport algérien avait été perdu », explique, d’emblée, maître Hachem Badra. 

Selon le même intervenant, Amira Bouraoui a fait une déclaration de perte de la susdite pièce d’identité auprès des services policiers, près de l’aéroport de Tunis. « Son objectif était d’utiliser ce rapport comme justification de l’absence du cachet d’entrée sur son laissez-passer français », a-t-il ajouté. 

Affaire Amira Bouraoui : les précisions de son avocat 

L’avocat tunisien se dit persuadé d’une chose : Amira Bouraoui espérait qu’une déclaration de perte lui ouvrirait la voie vers une traversée des frontières sans entraves. « Elle pensait qu’en présentant un tel document aux contrôleurs, elle échapperait à la règle », déclare-t-il encore.

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Mais l’opposante politique ne parvint pas à réussir son coup. La raison en est que son nom ne figurait pas dans le système informatique automatisé pour la gestion des frontières. C’est ce qu’explique Hachem Badra.

Celui-ci s’est par ailleurs exprimé sur la comparution de sa cliente au tribunal pour son entrée illégale en Tunisie, programmée au 23 du mois courant. « Elle n’aura lieu que si l’accusée est présente. Ce qui signifie donc que ce dossier reste encore ouvert », conclut-il.

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