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Un Algérien lauréat du prix Katara du roman arabe 2022

Algérie – La 8e édition du prix Katara du roman arabe pour cette année 2022 a connu un nom d’un écrivain algérien qui règne sur la liste des lauréats. Curieux de découvrir son identité ? Nous vous invitons à le découvrir dans ce numéro du 17 octobre 2022. 

De toute évidence, les écrivains algériens ne cessent d’envahir chaque coin du monde avec leurs œuvres si exceptionnelles. Ils ont souvent soulevé le drapeau algérien dans divers autres pays. Parmi tant d’autres, on peut trouver l’écrivain et romancier algérien ayant parvenu à décrocher le prix Katara du roman arabe 2022.

Il s’agit de l’auteur Azzedine Djellaoudji. Avec sa plume en or et son encre précieuse sur chaque feuille du roman « L’étreinte des vipères », Djellaoudji a su séduire la 8e édition du prix Katara du roman arabe. C’est ce qu’a révélé la Fondation générale du village culturel « Katara » sur sa page Facebook officielle.

En effet, cet événement a eu lieu au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), à Paris. Ces prix ont été attribués en marge de la célébration du lancement de la semaine internationale de la fiction, du 13 au 20 octobre de chaque année. Conformément à l’initiative qu’a lancée la Fondation du village culturel (Katara) en 2016. Il s’agit de ce qu’a précisé ladite fondation.

L’auteur, Azzedine Djellaoudji se prononce au sujet de ce prix

Le romancier Djellaoudji a été couronné aux côtés de l’écrivaine tunisienne, Nabiha Aïssi pour son roman « Des rêves intermittents ». Mais aussi de l’auteure omanaise, Bushra Khalfan pour son œuvre « Dilshad, histoire de faim et de satiété ». Il est à noter en outre que son nom a figuré dans la catégorie des romans arabes publiés.

Du reste, ce dimanche 16 octobre 2022, Azzedine Djellaoudji a tenu à exprimer sa joie via quelques lignes précieuses. Des mots et des phrases simples, mais d’une importance et d’un sens faisant trembler une montagne. « Je suis heureux d’avoir remporté le prix Katara de la fiction arabe […] », a-t-il, d’abord, écrit. Il n’a pas manqué l’occasion d’exprimer sa joie face à l’abondance de félicitations qu’il reçoit.

Enseignant à l’université, Djellaoudji connaît un parcours richissime. Dans le détail, il a publié une quarantaine (40) de livres. Notamment dans la critique, le roman, le théâtre et la littérature pour enfants ayant fait l’objet de diverses recherches. Plus que tout, il a été à la tête de nombreuses conférences culturelles et littéraires, selon ses détails mis en avant sur son compte Facebook.

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