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Algérie : voici comment baisser le prix de la viande blanche (poulet)

Algérie – Une baisse de prix de la viande blanche (poulet) a été enregistrée sur le marché algérien. Nous vous exposerons les facteurs qui ont mené à cela dans la suite de cet article du lundi 31 janvier 2022.

Les prix de la viande blanche connaissent un certain déséquilibre ces derniers temps. Raison pour laquelle de nombreux consommateurs sont passés à la méthode du boycottage. Une compagne qui a apparemment porté ses fruits. En effet, le prix de la viande blanche a relativement baissé sur le marché en Algérie, rapporte Ennahar.

De ce fait, le secrétaire général du Conseil national interprofessionnel de la filière avicole, El Hadi Tabhirt, s’est exprimé à ce sujet, dans une déclaration à la radio de Sétif. Selon lui, les éleveurs de volailles sont victimes de cette baisse de prix de la viande blanche. Sachant que la demande pour ces produits a baissé avec la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs.

Dans le même sillage, Tabhirt a abordé les facteurs qui mènent à la baisse du prix du poulet. En effet, le responsable révèle qu’il existe des initiatives pour réduire les dépenses d’abattage de poulet dans les abattoirs publics. Et ce, afin d’absorber les pertes des agriculteurs. Cette procédure permet de stocker des quantités de poulet, fournissant ainsi le produit de manière à réduire ses prix quand le besoin se présente.

Comment procéder à la baisse du prix de la viande blanche ?

En outre, le même locuteur affirme que l’Algérie possède plus de quatre (04) millions de volailles importées d’Espagne. Ces dernières souffrent de maladies qui affectent les poulets. Par conséquent, cela impactera le marché algérien, et par la suite, les prix de la viande blanche fluctueront. Par ailleurs, Tabhirt a indiqué que le prix des poussins a baissé. Et ce, en passant de 220 et 230 DZD à 140 et 150 DZD selon le type de race. 

Ainsi, leurs prix sont susceptibles de baisser davantage. D’autant plus que l’Office national des aliments du bétail exige la vente des poussins au prix de 80 dinars l’unité. Ensuite, racheter le poulet après une période de temps à des prix étudiés, jusqu’à ce qu’il soit mis sur le marché à des prix convenables aux portefeuilles des consommateurs. 

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