Algérie : vers un changement du dinar ? Tebboune répond

Économie – Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, évoque l’option du changement de la monnaie de l’Algérie, le dinar, et d’autres sujets économiques d’actualité, lors de sa rencontre avec les médias nationaux. On vous dit tout, ce 11 octobre 2021. 

Le président de la République a accordé hier dimanche, une interview aux journalistes, dans le cadre des rencontres périodiques avec les responsables de médias nationaux. Dans cette entrevue, Tebboune a abordé de nombreux sujets d’actualité en Algérie qui concernent notamment le secteur économique, dont le dinar. 

En effet, le premier responsable du pays affirme que l’Algérie ne changera pas le dinar. Selon lui, le problème de l’informel doit être réglé par le dialogue. Et ce, en incluant tous les secteurs concernés. « Changer de monnaie n’est pas une solution idéale », déclare-t-il. 

Il a aussi indiqué que le problème de l’économie parallèle ainsi que l’argent va être résolu en dehors du cycle économique. Le responsable ajoute aussi que l’État travaille à trouver des solutions dans cette direction. Selon le président, l’importation a tué la production locale. « Alors qu’elle devait être seulement un complément et pas une règle ». 

« L’Algérie ne va pas faire recours à l’endettement », clame le président 

Le président de la République, dans l’interview, a réitéré l’engagement du pays à ne pas faire recours à l’endettement extérieur. Il affirme que le Fonds monétaire international (FMI) a préparé la voie du recours à l’endettement. Mais l’Algérie ne va pas lui faire appel pour ça. Le chef de l’État ajoute que « l’endettement extérieur, c’est comme un suicide politique pour le pays ».

Il avance également que tous les pays qui font recours à ces crédits du FMI, en contrepartie, il leur demande des réformes structurelles de leur économie. « Ce qui n’est pas approprié à l’Algérie »,aux yeux du président de la République. 

Par ailleurs, Abdelmadjid Tebboune assure que les revenus de l’Algérie sont suffisants. Cela pour effectuer des opérations d’importation jusqu’à la fin de 2022. Parreille chose se réalisera sans épuiser les réserve de change en devise. Il s’agit là encore d’une affirmation du président. 

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