Algérie : Varier les prestations bancaires et capter la liquidité de l’informel

Algérie – Les banques publiques s’engageront-elles concrètement dans la diversification des prestations bancaires, et l’intégration de la liquidité du secteur de l’informel, en Algérie, dans leurs circuits ? L’objectif étant d’accompagner et financer la relance de l’économie.  

C’est ce qu’affirme un article, riche en détails ; du quotidien national El Moudjahid paru ce samedi. L’enjeu pour les établissements bancaires consiste à capter en Algérie la liquidité monétaire en circulation dans l’informel, à diversifier leurs offres de prestations, et à œuvrer à bâtir des liens de confiance avec la clientèle. Particulièrement, les opérateurs.

Une liquidité fluide au sein de la sphère bancaire ; saura alors redonner un nouveau souffle à l’économie nationale. Absorber l’argent du marché parallèle est la clé de la réussite de cette tâche des structures de la finance. Les banques publiques s’inscrivent dans la nouvelle trajectoire et stratégie gouvernementales.

Celles-ci se fixent comme but à atteindre l’accompagnement effectif de l’investissement ; et la facilitation de l’accès au financement bancaire ; comme condition première requise pour la vitalisation ; et l’assistance du processus de croissance.

La spécificité bancaire : Un rôle particulier

Il s’agit, dans la récente reconfiguration des missions des institutions financières ; de donner à la place bancaire l’opportunité de consolider son portefeuille ; et pouvoir ainsi disposer de capacités supplémentaires ; en termes d’intervention dans le financement de la croissance. Et mieux réagir également aux attentes des divers acteurs économiques.

« Le secteur financier est ouvert à l’investissement productif et créateur de postes d’emploi ; notamment celui qui permet au produit local de se substituer aux importations ». Cette ouverture vise donc à plus d’engagement de la part des banques ; en matière de crédits à l’économie et à être plus compétitives ; et performantes ; au niveau de l’accompagnement du développement du pays. Cet engagement ne peut pas se faire entendre. Le contexte exige en effet à répondre à une situation d’urgence

Les banques doivent donc reprendre la main dessus. Elles doivent exécuter leur rôle spécifique qui est l’intermédiation. Cette dernière se révèle toujours faible. Ceci malgré la taille importante des ressources cumulées.

Partager sur :

Articles récents

Articles connexes