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L’Algérie va enregistrer en 2023 le plus gros budget de toute son histoire

Économie – Désormais, l’Algérie prévoit l’augmentation de son budget, à travers le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2023. Dzair Daily vous dévoile davantage de détails à ce sujet, plus bas. Alors, ne bougez pas !

Quel budget enveloppe le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2023, en Algérie ? Dans le détail, le PLF prévoit la hausse des dépenses budgétaires pour atteindre 13.786,8 milliards de dollars de dépenses. Sachant qu’elles sont réparties, notamment sur les dépenses de fonctionnement, qui s’élèvent à 9.767,6 milliards de dinars. C’est-à-dire une accession de près de 27 %.

Mais aussi les dépenses d’équipement qui s’accroissent à 4.019,3 milliards de dinars. Soit une accentuation de 2,7 % par rapport aux chiffres de la loi de finances complémentaire (LFC) 2022. En fait, c’est le budget le plus élevé de l’Algérie, en 2023, depuis l’indépendance. C’est, d’ailleurs, ce qu’a révélé le ministre des Finances, Brahim Djamel Kassali, ce mardi.

Et ce, alors qu’il mettait sur la table le projet de loi de finances (PLF) devant l’Assemblée populaire nationale (APN). Selon le média Echorouk, il s’agirait d’une séance plénière. Du reste, le déficit budgétaire passera de 4.092,3 milliards de dinars, dans les prévisions de clôture pour 2022, à un déficit moyen de 5.720,0 milliards de dinars. Ceux-ci concernent la période 2023-2025, selon ladite source.

La volonté de l’Algérie de rejoindre le groupe des BRICS

L’expert économique Ishak Kharchi s’est prononcé au sujet de l’accentuation de ce budget auprès du média Echorouk. D’après lui, l’attribution d’un budget énorme, à travers le PLF, pour l’année à venir est intervenue suite aux exigences de la phase. Puisque celle-ci nécessite davantage de dépenses parallèlement à l’orientation globale de l’État algérien.

Il s’agirait, selon le même intervenant, de la volonté du gouvernement de rejoindre le groupe des BRICS. Ce qui nécessite de relever le seuil du produit intérieur brut (PIB). Kharchi a surenchéri : « Il n’est pas possible d’adhérer sans augmenter les investissements ». Tout en soulignant que ce budget colossal reflétera positivement sur le taux de croissance.

Sachant que celui-ci, selon Kharchi, devrait s’écrire à deux chiffres dans les années à venir, soit plus de 10 %. D’autre part, il a affirmé que les conditions sociales exigent désormais davantage de dépenses. Avant de faire savoir que cela a nécessité la hausse du budget de gestion, notamment la masse salariale, via le PLF 2023.

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