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Algérie : le témoignage poignant d’une harraga femme qui a échappé belle (vidéo)

Algérie – Une femme harraga ayant tenté la traversée périlleuse dans l’espoir de se faire soigner raconte l’enfer qu’elle a vécu au large de la mer. Dzair Daily livre pour vous les détails, ce lundi 27 décembre 2021.

Prêts à tout pour se rendre au Vieux continent, plusieurs jeunes algériens tentent annuellement la traversée clandestine de la Méditerranée. Cela dans l’espoir d’une vie meilleure. Cependant, ce « passage », se termine souvent par un drame. Une femme harraga, originaire d’Algérie, raconte avec amertume sa mésaventure face à la mort. Dzair Daily rapporte pour vous ses propos dans les lignes qui suivent.

Loin des stéréotypes genrés ayant longtemps lié ce phénomène aux hommes, la migration clandestine attire même les femmes. Néanmoins, il n’existe aucune garantie d’arriver à l’autre rive de la Méditerranée, sain et sauf. Comme en témoigne la triste histoire d’une jeune femme algérienne. Cette dernière raconte en pleurant le voyage où elle a failli laisser la vie.

La jeune femme est la seule rescapée du naufrage de l’embarcation de fortune. Cette dernière la transportait clandestinement avec 17 autres harragas. Face à la caméra, elle s’est remémorée des événements bouleversants de cette migration clandestine, dont les conséquences se sont avérées fatales.

Tragédie de la migration clandestine : l’enfer des harragas algériens

La dame évoque le souvenir de ce périple marin comme étant celui d’un choc physique et émotionnel intense. Elles étaient deux femmes et un jeune handicapé dans un groupe de 17 personnes. Le calvaire a commencé lorsqu’une panne de moteur a immobilisé leur embarcation. « Le guide a tenté d’identifier la panne. Mais en vain », raconte avec douleur la femme harraga qui a suscité l’émotion des citoyens en Algérie.

« Le jeune homme a démonté le moteur. C’est à ce moment-là que l’embarcation a chaviré », a indiqué la jeune rescapée. « Les cris, les pleurs des harragas algériens provenaient de tous les côtés. Certains jeunes se sont mis à prononcer la Chahada », poursuit la jeune femme qui pleure toujours ses compagnons de la migration clandestine. Cette rescapée a échappé à la mort grâce à des Indiens. Ces derniers lui ont lancé une bouée de sauvetage et l’ont sauvé d’une mort certaine.

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