Algérie : « Le système LMD est à revoir » estime Boualem Saidani

Algérie – Le Directeur général des enseignements de la formation supérieure, au ministère de l’Enseignement supérieur, Boualem Saidani estime que le système LMD en Algérie serait à revoir.

En effet, le Directeur général des enseignements de la formation supérieure, au ministère de l’Enseignement supérieur, Boualem Saidani, estime qu’il serait temps de revoir le système LMD en Algérie. Ce dernier est jugé obsolète par le même responsable lors de son passage sur les ondes de la Radio nationale, ce mardi 15 décembre, rapporte le site La Patrie News.

Cette décision servirait à mener l’université algérienne à l’excellence, explique-t-il. La politique serait enclenchée par les autorités compétentes. Le système LMD, appliqué jusque-là en Algérie, doit impérativement être revu, insiste l’intervenant. Ceci dans la perspective de perfectionner la qualité de l’enseignement supérieur dans notre pays. 

Selon Boualem Saidani, un nouveau décret est encours de route et va être mis en place afin de redéfinir tous les aspects relatifs à la formation LMD. Il s’agit d’un système, nouveau pour certains et mal compris pour d’autres. Il pose de nombreuses difficultés même à ceux appartenant au corps de l’enseignement supérieur, assure Boualem Saidani.

Une rentrée universitaire caractérisée par de la sensibilisation et de la rénovation, selon le responsable

Saidani parle d’une rentrée universitaire sans précédent, en ces temps de pandémie. Notamment, avec la crise sanitaire mondiale à laquelle l’Algérie n’a nullement pas échappé. De ce fait, une campagne de sensibilisation a été lancée par les responsables du secteur. Cela à travers l’ensemble des universités du pays. Les consignes sont l’obligation du port du masque et la distanciation sociale.

La limitation du nombre d’étudiants est aussi à appliquer lors de la reprise des cours. La sensibilisation a permis de pointer le doigt sur les éventuels dysfonctionnements du système d’enseignement supérieur. Elle a encouragé l’évaluation de ces failles pour solutionner les problèmes rencontrés. Tout ça donc pour un meilleur fonctionnement de l’université algérienne, précise la même source.

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