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Algérie : des sociétés publiques incapables de payer leurs dettes

Économie – Le rapport annuel de l’année 2022 établi par la Cour des comptes a fait état d’une incapacité, présentée par des sociétés publiques en Algérie, à rembourser leurs dettes. Dzair Daily relate pour vous tous les détails sur ce sujet ce samedi 26 novembre 2022.

En effet, la Cour des comptes a publié son dernier rapport annuel de l’année 2022, rapporte le quotidien arabophone Echorouk. L’organisme a levé le voile sur les performances des institutions étatiques au cours des dernières années. Le rapport précise alors une incapacité des sociétés publiques en Algérie à rembourser leurs dettes.

Effectivement, l’institution supérieure de contrôle des finances publiques de l’État a confirmé que la plupart des entreprises publiques étaient enlisées dans des dettes.  La Cour des comptes a présenté une série de recommandations aux entreprises endettées afin de trouver une solution efficace.

Il est question du remplacement du Comité national de la contribution par un nouvel organisme plus sévère. Et ce, afin de contrôler l’efficacité des institutions étatiques. En plus d’établir des partenariats solides entre le secteur public et privé. La Cour des comptes a également recommandé de mettre en œuvre un programme permettant d’instaurer un plan de gestion.

Algérie : la réhabilitation des institutions à travers des prêts bancaires  

En effet, le dernier rapport de la Cour des comptes a fait état d’un échec des plans de développement des institutions économiques en Algérie. D’autant plus que les autorités avaient, auparavant, établi un programme de réhabilitation de ses entreprises publiques.

Cela, à travers des prêts bancaires s’élevant à 1.397 milliards de dinars en mars 2020, dont un montant de 855 milliards a été dépensé. Soit 61 % de la somme empruntée. Un grand nombre d’institutions peinent ainsi à rembourser leurs dettes, souligne la Cour des comptes.

Ce qui a conduit à une mauvaise exploitation des compétences et l’incapacité à obtenir des parts du marché. Ledit rapport a indiqué que 6.196 milliards de dinars ont été consommés par les établissements, sans pour autant améliorer leurs situations. Ce qui représente la valeur de 27 % des prêts accordés.

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