Algérie : les retraités de ce secteur s’indignent

Algérie – Face à la non-satisfaction de leurs revendications, les retraités d’un secteur précis en Algérie manifestent leur indignation. On vous livre plus de détails, dans cette édition du 10 mars 2022.

Les retraités du secteur pétrolier en Algérie ont exprimé leur mécontentement vis-à-vis d’une situation d’injustice imposée par leur mutuelle. Il s’agit de ce que relate le quotidien national Liberté. Dans le détail, les anciens salariés du secteur pétrolier réclament une revendication particulière.

Cela comprend essentiellement le fait de parvenir à notifier, de manière détaillée, ces derniers de leurs allocations. Toutefois, la Mutuelle de l’industrie du pétrole (MIP) n’a, jusqu’à présent, pas agit dans ce sens, se plaignent-ils. De ce fait, les retraités ont montré leur profond désaccord.

En sus, ces mêmes personnes reprochent à leur mutuelle de ne pas accorder l’importance nécessaire à leur préoccupation. Car, selon le média précitée, un décret souligne que leurs demandes sont bien légales et leur reviennent entièrement de droit. De même, cette décision offre à cette tranche la possibilité de bénéficier d’une somme additionnelle à leurs pensions. 

Secteur pétrolier en Algérie : les retraités étalent d’autres revendications

En effet, ces anciens employés déplorent l’acte entrepris par la Mutuelle de l’Industrie Pétrolière (MIP) à leur égard. Dans ce contexte, ces derniers lui reprochent d’agir de façon non-conforme à la loi qui tend en leur faveur. Ainsi, les retraités de ce secteur insistent sur leur volonté à obtenir satisfaction de leurs réclamations, conformes et légales au regard de la loi algérienne, insistent-t-ils.

Par ailleurs, ces ex-employés sont allés encore plus loin. C’est pour dire que « la MIP est en position de défi face à l’État ». Et ce, notamment, en prenant l’exemple de la carte Chifa. Ainsi, « la mutuelle en question a refusé de conventionner avec la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) ». Par conséquent, ces retraités sont privés de bénéficier d’un remboursement total, soit à 100 %.

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