Algérie : Les prix des voitures d’occasion sur le marché de Tidjelabine

Algérie – Après quasiment un mois et demi de la réouverture du marché des voitures, le 14 février dernier, voici un bref exposé des prix des voitures d’occasion qui continuent de grimper sur le marché de Tidjelabine. 

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La crise sanitaire poursuit ses ravages dans divers domaines, notamment dans celui économique. Le coronavirus ne cesse d’impacter le secteur de l’automobile, et plus particulièrement le marché des véhicules de seconde main. Le site d’information en ligne Maghreb Emergent s’est rendu à Tidjelabine, dans la wilaya de Boumerdès en Algérie, pour prendre note des prix des voitures d’occasion pratiqués sur place.

À titre d’illustration, le site web a rapporté, le 5 avril 2021, quelques prix de divers véhicules de seconde main assez élevés. Ils sont fixés par les vendeurs sur le marché de Tidjelabine, explique la même source médiatique. Ainsi, un propriétaire d’une Maruti, communément surnommée « El Moualima », année 2005, demande une somme de 750.000 DA, pour céder sa voiture.

Un propriétaire d’une Chevrolet Aveo, sortie d’usine en 2006, exige le prix de 880.000 DA. Il note qu’on lui a offert 830.000 DA et a récusé de conclure la vente. En conséquence, cette situation d’inaccessibilité a freiné la dynamique des transactions, précisent ses habitués.

Véhicules usagés : Le ras-le-bol des acheteurs et l’avis des spécialistes 

Le marché automobile de Tidjelabine connait de la sorte une flambée impressionnante des voitures usagées. Il risque de flamber encore plus durant les mois à venir, selon certains avis. Une réalité qui se maintient au détriment des acheteurs, ajoutent-ils. Les demandeurs jugent que les prix des voitures d’occasion ont battu tous les records.

Les visiteurs du marché estiment alors que la situation est due à la suspension des importations. Pour leur part, les experts du secteur expliquent la situation par l’offre maigre surpassée par la demande. L’absence de véhicules importés engendre donc une pénurie sur le marché, conduisant à une augmentation des prix des voitures de seconde main

Il convient de rappeler par ailleurs que le processus de l’accord d’agréments aux nouveaux concessionnaires est toujours suspendu depuis le 28 février dernier, suite aux instructions du président de la République Tebboune. Tel état des lieux repousse le retour de l’activité d’importation de véhicules neufs en Algérie.

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