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Algérie : les prix de la viande blanche se rapprochent de ceux de la viande rouge

Société – Les prix de la viande blanche connaissent  une hausse considérable et préoccupent les consommateurs en Algérie, particulièrement ceux à faible revenu. Restez branchés, Dzair Daily expose pour vous plus de détails à ce sujet dans son édition du ce samedi 4 septembre 2022. 

Les prix de la viande blanche, en Algérie, ont augmenté d’une façon significative. En effet, ils se rapprochent largement de ceux de la viande rouge rognant ainsi le pouvoir d’achat des citoyens algériens. Il s’agit là de ce que rapporte le média généraliste arabophone, Echorouk.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire l’intégralité de cet article.  La susdite source médiatique s’est alors rapprochée des marchés des viandes en vue de récolter un maximum d’informations sur ce nouveau principal sujet d’inquiétude de la population Algérienne.

Dans le détail, l’ensemble des commerçants interrogés par le média précité ont affirmé que les coûts de la viande blanche ont récemment monté en flèche m.

Selon eux, le poulet coûte actuellement en moyenne 450 dinars le kilo. L’escalope est, elle, proposée à 830 DA. Des chiffres qui dépassent l’entendement des acheteurs.

En outre, un  propriétaire d’une boucherie a précisé que la principale raison de cette hausse brutale est l’épisode caniculaire qui fait suffoquer le monde depuis le début de l’été.

Une saison, a expliqué le même locuteur, durant laquelle les boucheries-charcuteries subissent de grosses pertes. De son avis, cette situation pousse les éleveurs à gérer les prix librement. 

Hausse des prix de la viande blanche : ce qu’en pense la Fédération algérienne des consommateurs

En effet, le président de la Fédération algérienne des consommateurs, Zaki Hariz, s’est prononcé à ce sujet. Selon lui, la hausse des prix de la viande blanche revient à l’échec de l’Office national interprofessionnel des légumes et des viandes (ONILEV) dans le processus d’approvisionnement. 

Il a indiqué, dans le même sillage, que l’Algérie n’a pas sa propre race de poulet. « Nous ne consommons que celles étrangeres ». Il convient de noter que malgré toutes les mesures prises pour contrôler le marché, le portefeuille du citoyen algérien subit, encore aujourd’hui, de plein fouet une augmentation exponentielle des produits alimentaires de base. 

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