Algérie : le prix du poulet flambe à nouveau

Algérie – Le prix du poulet dans les marchés flambe à nouveau. On vous détaille tout dans les lignes ci-dessous, ce mardi 31 août 2021.

Effectivement, le prix du poulet en Algérie flambe ces derniers jours. D’ailleurs, on observe une hausse considérable. Son coût frôle les 350 DA le kilogramme, alors que la semaine dernière, il ne dépassait pas les 240 DA.

Par ailleurs, il ne suffit pas de grandes démarches pour observer cette augmentation. Il suffit de faire une tournée auprès des différents commerçants. C’est d’ailleurs ce qu’a observé le journal La Nouvelle République. Et ce, suite à une virée aux différents marchands de la ville de Chettia à Chlef.

Pour ce qui est de la raison, chacun avance ses propres arguments. En plus de ce silence, il n’y a nullement un affichage de prix fixes. Un constat qui trouble les consommateurs de la viande blanche. À cet effet, tout ce qu’on peut dire est qu’il y a donc un déséquilibre entre l’offre et la demande.

D’autre part, ces prix flamboyants n’arrangent que les spéculateurs. Effectivement, ces derniers se sont emparés des batteries d’élevage. En attendant, l’Association de défense des consommateurs et la Direction du commerce de la wilaya de Chlef n’ont pas encore réagi.

Autre le poulet, le pain aussi se fait désirer

En effet, vous n’avez pas mal lu ! Le pain se fait rare dernièrement. Alors, beaucoup de citoyens se plaignent du manque de ce produit de première nécessité sur le marché. Par conséquent, les consommateurs n’ont d’autre choix que de se procurer un pain amélioré. Toutefois, un autre problème surgit concernant ce dernier. Il s’agit bien évidemment de sa cherté !

Bien qu’il ne diffère pas trop du pain de 10 DA, ce pain amélioré a un prix élevé. Par ailleurs, beaucoup témoignent qu’il n’est disponible qu’à partir de 30 DA. Pour les chanceux et lève-tôt, celui à 15 DA est parfois proposé.

À cet égard, le président de la Fédération nationale des boulangers, Youcef Kalafat, a apporté quelques précisions. Selon ce dernier, cette pénurie du pain est fortement liée à la hausse des prix de la levure et des améliorants. De plus, si les boulangers se tournent vers le pain de semoule ou d’orge, c’est pour éviter les dents de la faillite. 

Par conséquent, le responsable a appelé le gouvernement à apporter des solutions. Et ce, affin de répondre à la demande sans pour autant porter préjudice aux boulangers. 

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