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L’Algérie présente son rapport périodique au Conseil des droits de l’homme à Genève

Algérie – Désormais, l’Algérie prendra part au Conseil des droits de l’homme qui se tiendra à Genève afin de présenter son rapport périodique. Curieux de savoir de quoi il s’agirait ? Nous vous invitons à découvrir plus de détails dans cette édition du 10 novembre 2022. 

L’Algérie présentera ce vendredi, à Genève (Suisse), son rapport périodique au Conseil des droits de l’homme. Et ce, dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU) lors d’une session du Groupe de travail intergouvernemental dudit Conseil. C’est d’ailleurs ce qu’a précisé le communiqué du ministère de la Justice.

En effet, une délégation algérienne multisectorielle se déplacera ce vendredi 11 novembre à Genève (Suisse) pour mettre en avant ce rapport. À titre informatif, c’est le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Abderrachid Tabi qui présentera le rapport. Il s’agirait du 4e rapport de l’Algérie, selon le communiqué en question.

Dans ce sens, l’Algérie a d’ores et déjà soumis trois (03) rapports périodiques, dont le dernier, le 08 mai 2017. L’EPU est un mécanisme mis en place par la résolution 60/251 de l’Assemblée générale des Nations Unies. Sachant que son adoption a eu lieu le 15 mars 2006. Il faut savoir que ce processus est une opportunité cruciale pour les États. Puisqu’il leur permet de présenter les mesures prises pour protéger et promouvoir les droits de l’homme.

L’Algérie à la 41e session de l’EPU

L’EPU prévoit le partage des meilleures pratiques en matière de droits de l’homme à travers le monde. Selon le site des Nations Unies, l’Algérie est l’un des quatorze (14) pays à être examiné par le mécanisme de l’EPU. Notamment au cours de sa 41e session qui se tient du 7 novembre au 18 novembre 2022. Pour rappel, le 1er, le 2e et le 3e EPU de l’Algérie ont eu lieu respectivement en avril 2008, en mai 2012 et en mai 2017.

D’après ledit site, l’examen se tiendra à la base d’un nombre de documents. Entre autres, le rapport national et la compilation d’informations des Nations Unies. Mais aussi les informations provenant d’autres parties prenantes. De quoi permettre aux États, particulièrement l’Algérie, de mettre en évidence l’évolution récente des droits de l’homme dans le pays.

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