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samedi, 15 juin 2024
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Algérie : La planche à billets doit fonctionner modérément, estime Lamiri

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Algérie – Abdelhak Lamiri, expert économique, a indiqué qu’il faut y aller doucement avec la planche à billets en Algérie, comme recours pour faire face à la conjoncture critique que traverse actuellement l’économie.    

Le spécialiste dans le domaine économique a invité que l’Algérie fasse de la modération la règle d’or de son usage de la planche à billets. Il ne faut pas aller trop loin en la matière, peut-on saisir des propos de l’expert. Ce dernier a accordé un entretien au site d’actualité économique Algérie Eco. L’entretien est paru hier 12 juillet 2020.

L’intervenant a donc souligné qu’il est impératif que la planche à billets fonctionne modérément. Ceci (fonctionner modérément) veut simplement dire : « Faire croître la base monétaire de 2 à 5% maximum ». Toute exagération est non convenable, si l’on croit les mêmes dires recueillis par le média en ligne d’expression française.

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Néanmoins, Abdelhak Lamiri a noté une marge plus étendue compte tenu du contexte de sévère stagnation de l’économie. « Dans cette phase difficile de recul de l’activité économique on peut aller jusqu’à 10 % » ; a-t-il alors avancé mais pas sans poser quelques conditions primordiales sans lesquelles cette démarche serait hasardeuse.

Planche à billets en Algérie en attendant les réformes structurelles

On peut effectivement aller, dans l’accroissement de la base monétaire, jusqu’à 10%. Sauf que nous devons « orienter nos ressources vers les activités productives du court terme » ; a affirmé l’orateur. Ces activités sont, selon lui, l’agriculture ; le maintien en vie des entreprises fiables mais touchées par la situation ; et aide aux personnes les plus vulnérables ».

« D’autres politiques structurelles et d’autres réformes » sont en revanche nécessaires ; a stipulé l’interlocuteur du journal électronique. L’objectif serait de faire de l’économie nationale un l’appareil qui produit de la richesse. Cela passe par le « développement humain, industries du savoir, management de classe mondiale dans les entreprises et les institutions à but non lucratif, recherche et développement… ».

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Abdelkader Lamiri rejoint par ailleurs le président Tebboune. C’est sur la question liée à l’endettement extérieur. Pour cette économiste chevronné, ce type d’endettement est à laisser de côté en l’état actuel des choses. Pour les raisons l’incitant à la prise d’une telle position, l’expert suggère la lecture de son dernier livre. Un ouvrage s’intitulant « La décennie de la dernière chance ».

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