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Algérie : Pas plus de deux marques par concessionnaire automobile

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Algérie – Le nouveau cahier des charges dédié à l’importation de voitures neuves met une croix sur la possibilité de distribution en Algérie de plusieurs marques de véhicules d’importation, et oblige tout concessionnaire automobile à se contenter d’importer deux de ces marques au maximum.

D’après le cahier des charges, qui sera promulgué très prochainement, chaque distributeur obtiendra une seule licence. Ce concessionnaire automobile, à un seul agrément donc, n’aura droit qu’à deux marques automobiles à importer en Algérie. C’est ce que rapporté le quotidien national Le Soir d’Algérie, jeudi dernier, selon le document encadrant l’activité.

Le dernier Conseil des ministres a porté sur une série de questions plus au moins importantes les unes que les autres. Parmi toutes ces questions, on trouve l’adoption des cahiers des charges relatifs à l’industrie automobile ; et l’importation des véhicules neufs. Le journal francophone s’est appuyé sur ledit texte de réglementation pour mettre en exergue un ensemble d’éléments.

Ce qui vient d’être évoqué plus haut indique clairement que la représentation de plusieurs marques relève désormais de l’histoire ancienne. Les acteurs de ce type de représentation de multiples noms commerciaux sont appelés distributeurs multimarques. Cette forme n’a plus lieu d’être à présent ; puisque le nouveau cahier des charges l’écarte tout bonnement.

Importation de voitures neuves en Algérie : Pas plus d’une seule société pour chaque concessionnaire

Les concessionnaires automobiles ne se verront nullement attribué la permission d’importer les produits de plus d’une seule et unique société. En guise d’illustration, le média de la presse écrite prend un exemple concret. Il cite dans ce sens des distributeurs automobiles d’il y a quelques années. Ils importaient au nom de groupes de constructeurs multimarques.

Il s’agit, par exemple, du groupe allemand Volkswagen. Chacun de ses distributeurs algériens sera, de cette manière, dans l’obligation d’opter uniquement pour deux de ses marques. D’autres détails de réglementation, contenus dans ledit cahier, stipulent le cadre juridique lié à l’activité. On parle ici de procédures ; et de critères à remplir pour prétendre à l’exercice de la profession.

Prix et délai de livraison                                   

Il s’agit, entre-autres, d’obtenir l’autorisation provisoire valable jusqu’à un an. Puis l’agrément définitif. On évoque aussi le développement de l’opérateur de son réseau de distribution au niveau national. Ceci dans un délai ne surpassant pas douze (12) mois après l’attribution de l’agrément ci-dessus mentionné.

Le concessionnaire doit également disposer des infrastructures de stockage ; distribution ; rechange et service après-vente. Celles-ci doivent répondre à toutes les conditions exigées par le même canal.  Par ailleurs, le prix de vente, figurant sur le bon de commande du véhicule, doit être ferme, non révisable et non actualisable à la hausse durant le délai de validité de la commande. Le délai de livraison du véhicule commandé, quant à lui, ne peut dépasser une durée de 45 jours.

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1 Commenter

  1. Pourquoi ne pas obliger le concessionnaire avec la participation du fabricant de mobiliser la devise et de ne pas faire participer nos banques.

    Nos ressources en devises seront utilisées pour d’autres besoins dont le pays a sacrement

    Dans ce cas, la surfacturation walou!

    Aussi, exiger un taux d’intégration est un leurre, même s’il est le plus faible possible, car notre infrastructure économique n’a pas la capacité de réagir.

    Elle a montré ses limites. Cela a été constaté lorsque Renault s’est installé en Algerie. Aucun opérateur économique n’a pu répondre à ses exigences techniques.
    Résultat: un taux d’intégration qui frôle le zéro Kevin.

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